Les Chats Sauvages


Une Analyse Sociologique de la Vie et du développement
de 70 Petits Chats !

 

Une Histoire Marrante et rafraîchissante, introduisant en image, les Travaux en Psychologie que je développe !
C’est le Chapitre 1.2 du Livre Thèse Vulgaire, disponible en fin d’années !


https://wiki-troll.fr/rupture-quantique-2022/
Document publié sur Linkedin, en réponse à un Article publié par le CEO de Thalès le 06/02/2020.

L’avenir de la Quantique, à découvrir, sur Wiki-Troll !

Introduction à la
Vision Quantique et Neuro-Science Animale et Humaine
Les Neuro-Transmetteurs et les Mécanismes d’addictions pour les Nuls.
https://wiki-troll.fr/stress-et-intelligence/


1.2. Vie animal, Analyse et Psychologie du développement de bébés Chats Sauvages.

Les Chats Sauvages

Psychologie du développement des Chats Sauvages.

Théorie de l’intelligence inhibitrice, qui par heuristiques approximatifs, algorithmes exactes et à l’aide du système inhibiteur, va construire les chasseurs innées que l’on connaît.

 » A l’âge de 11 ans, on emménagea, avec mon frère du milieu, Jeremy, chez mon père.

Dans la vieille maison de mon arrière grand père. Maison dans la quelle mon père était

née.

C’était une maison inhabité depuis 1980, qui servait de garde meuble. Il y avait tout à

refaire, mais ce qui était présent restait viable et sein. Juste, très loin des critères actuel.

Petit, on s’adapte, et on trouve pas ça mal hein.

J’ai grandis dans une maison en placo apparent, avec des salles et couloirs non isolées qui

en hiver, s’approchait du 0. Les chambres et les pièces de vies étant elles, isolées et très

bien chauffées, souvent sur chauffées même, à cause de la volatilités de la chaleur à travers la maison.

Dans une même pièce, il y avait parfois de gros écart de température. Allant de 30°C à 18°,

sur quelques mètre d’écart, dans la cuisine.

A côté de cette grande maison de campagne, il y avait une encore plus grande grange,

mitoyenne à la maison,( dessinait un dessin de la cour/maison/grange ) qui avait autre

fois, abrités du bétail.
La aussi, rapidement remplis de bordels accumulés au court de la vie.

C’est ici que notre histoire se tournera.

Un terrain propice à la vie en communauté de chats  » Sauvages  »/déshumanisés.

Je me suis toujours intéressés à ces 70+ Chats que j’ai eu de ma plus tendre enfance à

aujourd’hui.

Ils m’ont toujours accompagnés et je les ai toujours observés avec la plus grande des

passions. J’ai énormément lu sur eux, regardé des documentaires et autres études au sujet

de leurs cousins Félins. Félins qui on colonisait la planète entière, grâce à un système

inhibiteur très développé et rapide. Comme le notre.

J’espère ici, pouvoir aider et faire évoluer les connaissances et consciences à propos de la

cause animal. Nous sommes bien loin des théories algorithmiques de l’intelligence, qui veut que l’animal n’est fait que de stimulis et de réponses prédéterminés. A tout ça, il faut

surtout ajouter, le système inhibiteur.


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Les chats et tous les animaux de manière générales, feront preuve de darwinisme

neuronales pour s’adapter aux combats qu’est la vie sauvage.

Tout ce qui parles d’énergie d’ailleurs. L’énergie c’est l’énergie, peut importe si ça se passe
dans l’espace ou dans le cul d’une mouette. L’énergie elle se comporte toujours pareille.

Nous reviendront sur le concepts de Darwinisme neuronales, mais il faut comprendre ici,

que les neurones dictent nos actions.

Les informations qui se baladent dans le cerveau, sont des signales électro-chimique.
Que ça soit dans le cerveau ou ailleurs, l’électricité, l’énergie, ce comporte toujours de la même façon.
Cherchant le chemin le plus économique, le moins résistants pour le courant. C’est la que la chimie intervient. Accrochez votre slip, c’est presque l’histoire des Petit Chats !

Mais il faut comprendre ici que le mélange électro-chimique, permettant les réponses aux stimulis, ne peuvent plus seulement être expliqué par les lois Physique dite Général.
La relativité restreinte de notre ami Einstein suffiront pour expliquer les phénomènes électrique.
Mais l’electro-Chimie, il faudra en plus, y appliquer les lois de la Relativités de Restreintes, aussi de ce génie d’Einstein, qui à ouvert les portes à un nouveau monde.
Il faut savoir que en Science Physique, il existe un modèle pouvant expliquer l’origine du Big Bang. Ce grand Boom qui créera l’Univers actuelle.

Seulement, nos connaissances actuelles, ne permettes pas d’expliquer correctement les premières secondes. Parce que le modèle actuel n’est pas fonctionnel, tout simplement.

La Relativité Restreinte explique un domaine, la Relativité Général en explique un autre.
Mais les deux ensembles, actuellement, Mathématiquement, ne colle pas.
Il nous manque un truc.
Pour le cerveau, c’est pareille. Y’a pas encore de modèle mathématique pour expliquer cette électro-chimie. Sinon y’aurai des robots plus intelligents que nous.

Ces réactions Chimiques, dites nucléaires, qui se passent au sein des neurones, ne sont pas encore parfaitement décrite.
Les Travaux du Professeur Houdé et d’autres que je ne pourrais pas citer, on permit ces avancés. Au même Titre qu’Einstein, les théories du Professeur Houdé feront avancer le monde scientifique à pas de géant.
2025, le début de la Matrix ? Non je déconne, y’aura bientôt plus de courant pour alimenter nos avancés technologiques.

Revenons à nos P’tits Chats à moité Sauvages. ‘Culay

Ces Darwinisme Neuronales, ces choix inconscient, seront, par le biais de l’expérience du jeune félins, une lente construction vers des heuristiques précis et algorithmes qu’ils
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remettront en considération
, après action, inconsciemment. Grâce au système de récompenses des actions.

Leurs émotions seront moins précises que les notre, mais les traumatismes sont très grand
dans le règne animal et très formateur. Eux aussi, apprennent de leurs erreurs, et feront

preuve d’une inhibition plus précise, lors de la prochaine tentative.

Le jeu des bébés chats et jeunes félins s’expliquent comme ça. Comme un doux

entraînement, entre frère et sœurs, à la chasse mortel qui les attends plus tard, pour

survivre.

Les félins sont d’une nature solitaires. Les enfants, chez les grand Félins, quittent souvent

leur maman/tribu à l’âge adulte ( 1 an environ ).
Ils créeront, ou non, d’autre groupe, et chacun aura son territoire. Comme on peut le voir dans tous ces documentaires animaliers et tout particulièrement dans un, qui montrait le cas d’un jeune félins, qui restât 2 ans avec sa mère. Mais qui coupa le cordon, le jour où sa mère commença à tourner autour d’un autre mâle, pour se reproduire. Ils garderont un lien magnifique à voir.

Le règne Animal est rempli d’émotions.

Les exemples, chez les grands félins ( qui sont les plus sociabilisés par l’Homme, mais des

cas de Yiennes, Éléphants par exemple, sont à souligner. Elles ont l’air tellement kiki avec

leurs cris de ouf quand elles se font caresser ! ) sont très nombreux sur internet.

Ce sont des gros chats, qui lorsque bien traités et  » enfermés  », accepte très bien la

domestication de l’Homme, telle de petit chat de maison. Gras et flemmard, avide de

croquette ( viande pour les gros Chats )

( dessiner un Chat et son ombre de Lion, impatient de manger. Dessiner une gamelle avec

une tête de gazelle qui déborde de la gamelle et le Chat qui se lèchent les babines )

Pour en revenir à ma vie avec 70+ chats, il faut savoir que le point de population le plus

haut, en même temps, à été de 14 chats.

Autant vous dire que c’était un bordel monstrueux pour ce garer en voiture, sachant que la

route en face de la quelle j’habitais est quand même pas mal utilisé.

Ils vivaient dans la grande grange, qui était un univers magique et très constructif pour des

chats sauvages, pouvant en toute sécurité, ce cacher d’un des seuls dangers qui existe,

cette grande gigue d’1m70 qui fait des bruits bizarres avec sa bouche.
Y’a presque pas de poil, sa cri aigu, sa bouge très très vite et très agilement. ( Trouver un dessin )

Je vais essayer de développer mes analyses, que j’avais déjà essayé de théoriser à l’époque.

Mais malheureusement, entre 11 et 15 ans, je n’étais pas le meilleur des sociologues.

Ne connaissant même pas le terme Science ou Anthropologie. J’étais un geek, passionnait
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par les chats.

Mais on regardait des docus avec mon père des fois le soir, on aimait bien s’instruire sur

des sujets divers et variés. Il zappait beaucoup et on finissait par se mettre sur un truc qui

m’intéressait. Il travaillait à son compte, dans la mécanique moto. On squatter souvent les
docus animaliers. Il dormait à moitié et moi je jouais sur mon ordi, tranquillement, avant

d’aller me coucher pour l’école.

Il m’a longtemps interdit de jouer après 21h, et j’ai donc inconsciemment commencé à

m’intéresser à la Science, par le biais de ces réflexions avec mon père autour des

documentaires.

On a toujours énormément argumentés lui et moi, j’ai toujours posés beaucoup de

question, le forçant à ce gratter la tête pour m’éduquer. Il a toujours fait ce qu’il a pu, me

poussant inconsciemment à en savoir plus sur internet, pour lui en reparler.

A l’heure actuel, il ne veut pas d’un téléphone High-tech, conscient du temps qu’il passerai

a regarder sur Google les milliers de questions qui lui taraude, comme moi, l’esprit, à

longueur de journée.

Nos petits chats !

Ce qu’il faut savoir, c’est qu’une maman enceinte, c’est une minette très affectives. Elle est

proche de vous, consciente qu’elle va avoir besoin de vous. Elle fera souvent ces premières

couches dans la maison, témoignage de l’amour et de la confiance qu’elle porte en ces

lieux.

Qui seront les petits enfants des Humains. Parfois même, dans votre lit. Pendant que vous

dormez. Oui.

Mais rapidement traumatisés, par l’assassinat pur et simple de leurs enfants, par leurs

propres Humains.

Je n’arriverai pas à développer ce sujet, tant à lui tout seul, il mériterait une thèse en

Psychologie Animale, mais ces chats souffrent. Ils souffrent énormément quand on leur

prend leurs petits.

La minette miaule pendant des jours, ne revient pas le soir, à la recherche de ces petits.

Puis elle fini par accepter et reprend le cours de sa vie. Presque comme si de rien n’était.

Elle n’en veut pas à l’Humain, elle inhibe peut-être l’idée que c’est lui l’assassin, ou qu’il

était nécessaire à la survie de la troupe de s’en séparer, je sais pas, mais les mécanismes

d’inhibition pourraient expliquer ce genre de comportement.

Ce genre de comportement existe chez l’Homme. Inhiber un traumatisme de l’enfance, loin

dans sa tête, pour ne plus y penser. C’est incroyable et je n’ai jamais bien compris cette

capacités qu’ils avaient à ce remettre des choses aussi dur pour vivre leurs vies de survie.

Mais je pense pouvoir dire que j’ai eu l’occasion d’observer une minette Schizophrène ou Bipolaire, peut importe les noms. Une minette troublé.
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Elle a eu, pas loin de 10 portées, peut-être un peu plus. A elle seul, elle représente 75% des

chats qu’on a eu. Elle a, par tous les moyens, cherché à faire survivre sa tribu.

L’histoire de cette minette, Grisby, qui sera la plus vieille minette que j’ai eu. 7 ans.

Sa mère, Gribouille, aura été notre première mère porteuse, qui elle aussi, a tenu entre 6

et 8 ans.

Nos chats n’ont jamais été vaccinés/castré où quoi que ce soit. Ca ne nous venez même pas

à l’idée de les emmener à l’hôpital en cas de problème, c’étaient des chats Sauvages pour

nous, des chats qui ont acceptés de vivre avec nous.

Gribouille mourra peut après notre déménagement, peut-être empoisonné par une souris

malade. Je pense qu’a l’heure actuel, personne dans le coin ne se plein des souris

tellement on a construit un territoire félin dans ce village.

A l’époque de Grisby, c’était elle la patronne du coin.

Il faut savoir, Grizby est née dans la maison d’avant, et à subit le déménagement, quand elle était jeune.

Cette minette était très sauvage de base, difficile à approcher et papouiller. Elle vivait chez nous, avec sa maman, mais pas pour nous. En déménagent, avec tout ce terrain et cette liberté, elle se libéra et commença à vivre dans la grange.

Nos chats, on très vite préféré la vie dans la grange que la vie dans la maison. C’est eux

qu’on fait le choix de sortir, stimulé en partie aussi par nos absences fréquentes et le besoin de mettre des croquettes à l’abri.

L’entrée dans notre maison est rapidement devenu, pour les autres chats, l’entrée en

territoire inconnu, qui n’était pas le leur. Les chats, que ça soit les miens où ceux du voisins

on toujours été très curieux en vers notre maison et la grange. Ils sont curieux tout cours.

Mais conscient que c’est pas chez eux.

Certain, éduqué très tôt, le vivait bien. D’autre, on parfois pétés des plombs lorsque la

porte se fermait en claquant, rendant SUR le danger qui leurs taraudés l’esprit depuis le

début. Sautant en haut des fenêtres en criant.

Grisby nous a souvent fait des crises dans la maison, elle n’aimait pas y entrer. C’était pas

son territoire mais pendant un moment, les croquettes y été. Pas le choix.

Vers 2 ans, on la vit revenir, une fracture ouverte à la patte avant droite, en sang. Pas bien.

Avec ma grand mère et mon père, ils l’ont rincés à l’eau chaude. Je me souviens pas très

bien de ce moment, mais on l’a laissé se débrouiller, on l’a pas emmené chez le véto.

Elle gardera une jambe atrophiés, immobile, cassé en deux mais re-solidifiés. Elle pouvait
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bouger le bout de la Patoune, elle sentait les caresses et d’ailleurs, quand elle marchait,

elle touchait toujours, avec le bout de sa patte cassé, le sol. Lui donnant une démarche

bien a elle.
Elle se rapprocha de nous à cette époque. Devint moins sauvage en vers nous.

C’était la patronne de la rue. Elle courrait après les chiens, à 3 pattes, en feulant. Elle

engueulait les petits chats. Elle éduquait tout le monde. Plusieurs générations se
confondaient parfois.

C’était elle la patronne. La dominante.

Toujours très gentille pendant les 6 premiers mois, avec ces bébés, puis très colérique et

lunatique, pour fracturer se lien qui les lient.
Les entraînements à la chasse, à la survie, toutes cette éducation qu’elle leur a transmis, je les ai toujours observé avec passion et amour pour cette minette qui était une vrai guerrière de la vie sauvage.

C’est l’une des plus belles minettes que j’ai connu, visuellement. Elle avait 5 couleurs dans

son pelage et faisait des petits d’une couleur toujours très variés, dépendantes du père.

Cette minette, et j’en suis sur, était schizophrène.

Certaine de ces réactions en vers nous, en vers certaines situations, en vers ces petits,

semblaient par fois exagérés. Synonyme de traumatismes. ( Des expériences pour créer des

souris  » schizophrène  » existe, pour tester les médicaments Neuroleptiques, qui traitent

très bien la schizophrénie Humaine, et qui on permit de fortement avancer sur la

compréhension et le rôle des neurotransmetteurs, qui est un domaine encore très flou et

difficilement observable tellement c’est petit. Donc principalement observés sur des souris

et schizophrène. Merci l’imagerie cérébrale, ça avance de mieux en mieux ! )

Chez nos chats, la moyenne d’âge est inférieur à 2 ans. Je pense d’ailleurs, que beaucoup

sont simplement parti. Vivre une vie de Chats Sauvages, dans les bois.

On est dans une campagne gigantesque et j’ai toujours vu pleins de chats se balader dans

ce village. Des soirs, arrivant en voiture, surpris par une tripotés de 5 chats en train de

comploter des plans machiavéliques envers les souris.

( faire un dessin, vu du pare brise de la voiture, au milieu d’une route sinueuse avec les

bordures en herbes hautes, et des chats sur le bords en rond, entrain de comploter )

En tout cas, le nombre de chats présents dans la grange, le territoire mère, était très

rapidement variable. Surtout a partir de mes 15 ans.

En entrant au lycée, la maison a été humainement habitée par intermittence. Stimulant le

départ des chats les moins proches de nous. Traumatisant les plus proches.

Nous développeront le cas de Bloum 1, lui aussi plus ou moins devenu schizophrène, en

vers moi, sa maman qui l’a abandonné pour aller travailler dans une autre ville.

Ce chat n’a jamais vécu dans la maison, mais c’était notre chat. Il avait souvent le droit de
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rentrer et arrivait le plus vite possible des que la porte s’ouvrait. C’était un privilège que

l’humain accordés à son bon vouloir. Et ça lui allait très bien, il était amoureux de moi.

Sa maman, Grisby, est morte quand ils étaient petits. Il avait aussi un frère qui lui, a

toujours était plus timide ( de mes observations, ça marche comme ça. 4 bébés
chats = 1-2 téméraires et 2 timides ).

Le fait de continuer à le voir par intermittence, certain week-end.

Le fait de le repousser, parce qu’il était devenu très violent et douloureux, à la moindre

papouille. Alors qu’il en redemandait en même temps. Va le faire partir.

Très bizarre sur la fin. Un jour, 1 an plus tard, on l’a revu. Il était fou de me revoir. Puis il est

reparti, je pense.

Ils ont survécu au manque de sevrage, et ils sont apparus à nous, touts petits. Il y a toujours des croquettes disponible dans la grange.

Elles nourrissent sûrement pas que les notre de chats, mais mon père, toutes les semaines

depuis plus de 10 ans, met des croquettes pour ces braves bêtes. Elles ont droit au refuge

et repos en ces lieux, qui sont malheureusement, un territoire défendu.
Les hérissons nous ont toujours accompagnés au cours de ma jeunesse. Ils adorent les croquettes et peuvent se défendre des chats qui abandonnent rapidement contre les hérissons qui sont, imbattable mais pas dangereux.

D’ailleurs, il me semble avoir lu ça. Les hérissons commencent à disparaître.

Ils n’ont jamais vraiment été très adapté à la vie Sauvage, très résistants mais pas

spécialement très habiles. Peut-être ont-il survécu par le biais de l’Homme et ces champs

pleins de limaces. Facile pour ce planquer et manger. Mais les pesticides les tuent

maintenant. Darwinisme, fini la rigolade.

Donnons leurs des croquettes, faites des p’tits abris pour eux, en bois, pour l’hiver, dans

vos jardins, éloignés les des champs. C’est de très bon insecticides pour les jardins, très

mignon pour les enfants.

Les deux Bloums ont grandis et vécus dans la grange. Une autre minette, d’une autre

génération à Grisby, traînait dans le coin elle aussi. Totalement sauvage. Elle fit elle aussi

des enfants et mourut peu après ( ou quitta le territoire mère ). Tout un tas de chats, au

cours des années, ce sont répandu, sûrement dans les 20 km aux alentours, qui pourraient

être associés à un de nos chats. Je penses qu’ils survivent très bien dans les bois/champs.

L’époque des 14 chats en même temps, synonyme de multiples mères porteuses sous le

toit de la grange.

Ce Darwinisme neuronales a poussé beaucoup de chat à partir. Le manque de croquette,

les combats de chats ( très fréquent, mon enfance est bercé de cris de chats qui ce

bagarres ) et autres problèmes de tribus.

Les chats sont d’une nature solitaire, rappelons le.
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J’ai regardé un documentaire il y a peu de temps au sujet de l’île au Chat. Une île de

pécheur, qui avait introduit des chats pour s’occuper des souris qui dévoraient leurs stocks.

Seulement, après quelques siècles, l’île est infestés de Chats.

Un des pécheurs témoignent dans le documentaire et explique qu’il devient compliqué de

vivre avec autant de chat. Les bagarres, le fait qu’ils cherchent à entrer partout pour mettre le boxon et surtout, qu’ils soient obligés de pécher plus pour les nourrir.

Le documentaire développe l’idée que c’est la première fois qu’autant de chat ( plus de 100 ) vivent en communauté volontairement, malgré cette nature solitaire. Seulement, le

manque de nourriture sur l’île, poussent les chats à coopérer autour d’un Humain qui les

nourris gentiment.
Le Monsieur semblaient amoureux de ces centaines de chats qui sont des animaux solitaires mais respectables.

Dans mon cas, c’est exactement ça. L’époque des 14 chats étaient génial à voir. Il y avait

plusieurs génération et ces chats, passaient leur journée à traînasser dehors, à jouer, à

chasser.

Le soir, ils rentraient dans la grange, à l’abri et protégés, avant de recommencer le

lendemain. La vie suis sont cours. Il y a des bagarres certes mais les Humains, qui en plus

d’apporter de la nourriture, apportent beaucoup d’amour.

C’est la que l’enfance des chats joue un rôle primordiale dans les réactions qu’auront ces

Chats Sauvages avec nous, Humains.

Un chat, qui rencontre l’Homme pendant ces 2 premières semaines et si cette rencontre

est synonymes d’amour et de caresse, n’aura aucun mal avec nous et nous prendra même

pour un membre de la famille.

Un gros chat bizarre, mais un gros chat quand même. Leur vision, très jeune, est très flou.

( dessiner un humain/chat )

Par contre ! Un chat, entre 2 semaines et 1 mois, qui n’a jamais vu l’Homme, devra être

attrapés contre son grès ! Il fera tout ce qui est en sont pouvoir pour fuir. Il criera à la mort en se faisant attraper.

Très vite rassuré par ces papouilles et cette chaleur, digne du corps humain.

Avec mon frangin, on avait une tactique très bien rodé.

On allait chercher les petits chats avec une grosse veste à mon père, on les attraper pour les mettre dans notre manche. Dans le noir, au chaud, thermostat 7. Il gueulait 2 min avant de finir par s’endormir sous les caresses.

Jusqu’à 1 mois ou 2, ce phénomènes, je penses, marche. C’était impressionnant et j’ai

toujours compris que ça rappelait sûrement la chaleur de leur mère. Les bébés adorant la

chaleur de leurs frères quand ils se nourrissent autour de la mère.

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Ce mécanismes nous a permit de domestiquer tout un tas de chat, qui redemandait avec

volontés ce genre de position, au chaud.

Entre 1 mois et 2 mois.

Le combat, pour les attraper, devient très complexe. Ca y est, ce sont des chats vifs et

presque précis. Suffisamment pour vous faire cavaler, rendant souvent la tâche impossible. D’ailleurs, même si vous y arrivez, ils seront sûrement capable de vous faire mal.

C’est la que rentre la magie de la bouffe et son pouvoir inhibiteur en vers les animaux et

leurs instincts. Qui va marcher pendant un moment. Les chats purement Sauvages, seront

je pense, très difficile à approcher. Mais la bouffe ça marche.

Si j’ai pu observer autant de Chats Sauvages, c’est parce que nos chats, conscient qu’on

tuerai les petits si on les trouve dans les 2 premiers jours de leurs vies, cachaient et

ramenaient les petits à la maison mère, une fois sevrait et capable de fuir ( entre 1 mois et

2 mois ).

D’ailleurs, beaucoup de portée étaient découvertes trop tard et mon père n’avait pas la foi

de les tuer quand ils avaient les yeux ouverts.

Aujourd’hui, il en serai incapable, yeux ouverts ou pas, mais comprenons ici que les

connaissances que l’ont a de la vie Animal sont très récente et nouvelle. Le Darwinisme

d’avant, à propos de La Vie, à évolué.

On a d’ailleurs une fois, attendu qu’ils aient un peu plus de 2 mois pour les abandonner

près d’un village voisin.

Ce sont donc des petits chats qui n’ont jamais vu l’Homme, mais qui voit leur mère se faire

caresser. Elle ronronne en plus, étonnant.

Il reste tous, très peureux au début. Tant qu’ils n’auront pas ressentis l’amour des caresses,

ils seront impossible à approcher.

Un long échange, souvent de plusieurs jours, semaines, va se faire, autour d’une assiette de lait. Très statique, on restait proche de la gamelle.

Conscient de ce que c’était, les petits se rapprochaient doucement. Sur une tripotée de 4, il y en avait toujours 1/2 plus bagarreurs et téméraires, qui donnaient l’exemple aux autres.

Les autres, voyants qu’ils ne vont pas pouvoir boire, par manque de témérités ( par

inhibition de l’action, justifié par la peur ) finissent par se lancer. ( par réflexion et

désinhibition de l’information dans le cerveau )

Toujours sans bouger, les 4 petits chats s’accumulent autour de l’assiette pour boire, et le

moindre mouvement fera fuir tout le monde. Au début.

Mais doucement, les plus téméraires vont se laisser caresser pour avoir plus de laits.Ils se
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mettront instantanément à ronronner. Signe de plaisir. Rapidement, en insistant un peu, en

les forçant à rester avec nous pour leur faire des papouilles.
Ils vont nous accepter et nous aimer. Voulant recommencer les papouilles et les siestes au chaud dans nos bras. Avec du lait.

Malgré ces observations, certain chat ne passeront pas le cap. On arrivera, à l’occasion, à

leur faire 2/3 caresses, mais rien de plus. Ils observent de loin et vivent avec la meute.

J’ai toujours trouvés ça très rigolo. Ils ont pas peur mais ils ont peur. Ils restent à distance

de toi. Si tu t’approches d’un pas, il recule de 2. Si t’approche de 3, ils reculent de 4.
Te narguant, n’ayant pas peur mais ne voulant pas de ta présence, bondissant au moindre

geste brusque ou du moins, imprévu par le chat et donc, pas inhibé.

Tous ces chats qu’on aura énormément papouillés et abandonnés  » vivront mal  » cette

situation.

Sentiment mélangés d’amour et d’abandons, peut-être de colère. Pourquoi les chats nous

dévorent quand on leur fait des caresses ?

Ca aussi faudrait en faire une Thèse Vulgaire.

J’ai réussi, chez mes deux actuels Chats, à inhiber cette façon de faire, je ne sais pas trop

comment. Ne connaissant pas à l’époque, les théories inhibitrices. Qui n’existe pas

officiellement, pour l’instant, pour les Chats. Pas comme ça en tout cas ( Cf chien de Pavlof)

Quand je les ai eu, je n’avais pas toute ces théories. Du moins pas consciemment.

Ils ont toujours envie de mordre, mais au moindre haussement de tons de ma part, il se

retienne. Pas de mot, une sorte de grognement.
Je ne les ai jamais tapé dans le cas où il me faisait mal, au contraire, j’insistais d’autant plus mes papouilles en grognant.

 » Cherchant  » à les soumettre sous mes papouilles et mon amour. J’ai remarqué que l’envie

de mordre était synonyme d’un profond plaisir. Peut-être la volonté de ne pas trop être

soumis à l’amour de l’autre. Je penses qu’on sous estime beaucoup les sentiments félins et

animaliers en général.

Je le vois chez mes chats, à leurs visages, ils sont souvent proches de  » l’orgasme  », juste en

leur grattant le dessus de la tête. Mes chats se laissent gratter le bides avec ferveur et ça,

c’est pas tous les chats.

J’ai aussi instauré le  » Pcchhhhhhht  » dés le début. Synonyme de bêtise. En Psychologie

Animale, il y a déjà beaucoup de théorie à ce sujet. Ca s’appelle le Renforcement

positif/négatif. Par inhibition, il manquait ça en plus à la théorie.

Ils ont rapidement compris que ce bruit était pas cool. Je tape un peu leur fesse des fois,

mais jamais méchamment, et toujours dans les secondes qui on suivit l’action à inhiber. Si

on attend, je suis pas sur qu’ils fassent le lien avec la connerie qu’ils ont faites.

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J’ai aujourd’hui, deux chats, on va analyser leurs développements.

Tous deux, très amoureux de leur maman (papa, ils savent pas que j’suis un mec, ils s’en

foutent royalement je pense ) et je les ai analysés d’un regard plus scientifique.

A l’époque où je débute l’écriture ( 26/12/19 ), ces chats ont 19 mois.
Un an et demi environ.

A leurs arrivés chez moi, je les ai arrachés à leur mère et frères, ramenés au cours d’un

voyage de 30 minutes en cage vers ma maison.

Ce fut une expérience horrible. Ils criaient à la mort, cherchait à me faire mal par tous les

moyens, m’agrippant le bras et les vêtements.

En arrivant chez moi, je les libéra dans ma chambre. Ils se cachèrent dans un carton, à côté

du lit. Loin de moi. Ils restèrent ici pendant 3 jours. Je ne les brusqua pas. J’ai cherché à

communiquer mais j’ai pas brusqué.

A coup de croquettes, je les dompta. Ils étaient déjà très habitués à l’Homme, ayant grandi

dans une maison Humaine. Je devins rapidement leur Maman nourricière.

J’ai toujours été conscient que mes caresses étaient spéciales. Tous les animaux que j’ai

rencontrés et revus m’ont toujours appréciés. Ma présence était synonymes de caresses et

plaisirs. ( Je parlerai pas des filles elles vont me taper en lisant ça, mais dans mon forts

inconscient, j’ai toujours associé les deux, et j’adorai papouiller les filles et leurs cheveux )

Le chien de mon voisin, que j’ai vu grandir, à chaque étape, est d’ailleurs, très collant et

demandeur de caresse avec les invités.

Surtout avec moi, parce qu’il a compris que je peux pas résister, c’est plus fort que moi.

J’adore les voir prendre du plaisir. Ils me le rendent à leurs façons et j’apprécie. On communique, on échange.

Un autre copain qui a un chat ( 4-5 ans ) lui aussi, m’adore !

En ce moment, quand j’arrive chez lui, il arrive dans le salon et fait le beau. Il se caresse aux

tables et a mes pieds. Il me fait même des caresses avec sa tête, pour que je le caresse. Je

lui fais toujours pleins de grosses papouilles.

Je théorise le pouvoir des bisous en ce moment et c’est impressionnant. Tout est applicable

à la Quantique, c’est la magie de cette Théorie.

Son Chat est pourtant, parfois très violent, mais j’insiste et je hausses le ton quand il me fait mal.

 » Je grogne  », c’est un son spécial, difficile à décrire.

Il se roule par terre juste après, en me regardant, pour que je le caresse encore. C’est

incontrôlable cette envie de mordre mais en haussant le ton à nouveau, il comprend le

côté douloureux, et s’inhibe un peu, mord moins fort, couplés à des léchouilles.

Je pourrais développer mes expériences avec les chats pendant des heures.
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Les chiens on l’air de fonctionner sur le même principe, je les connais moins bien, j’en ai

jamais eu à moi moi.

Ma belle mère en a un, mais c’pas pareille, c’est pas vraiment un Chien. C’est un croisé de

croisé, de croisé. Un Shitsu, juste le nom déjà ?

Mais il est cro-mignon et moche, je le kiffe quand même.

Si ils sont si  » bêtes  » et si dépendants de l’Humain, comparés aux Chats, c’est parce que

pour la plus part, ça fait longtemps que leurs codes génétiques sauvages à été quasiment

supprimés et inhibés par la vie d’Animale de compagnie humaine.

En même temps un chien sauvage… c’est un Canidé, un Loup. Ca bouffe pas des souris.

Pour mes deux p’tits chats actuels, Bloum et Blouma ( la femelle ), je pense avoir réussi une

bonne éducation.

Ils vont avoir deux ans, ils vivent moitié dehors et moitié dedans.

Cet hiver ils font un peu plus les frileux, mais l’hiver dernier, je les foutais dehors.

Je les ai éduqué comme des Chats Sauvages. Des qu’un des chats étaient dehors, je sortais

l’autre, même si il voulait rester dedans. Qu’ils grandissent ensembles.

Quand ils sont arrivés, je les ai gardé dans la maison 3 ou 4 semaines, histoires d’être sur

qu’ils restent ici quand même, mais j’ai rapidement commencé à les mettre dehors.

Qu’ils apprennent la peur de la voiture.

Ce monstre qui tue nombre de Chats. C’est important qu’il soit traumatisé par cette peur

pour survivre et malheureusement, statistiquement, certain ni survivront pas.
Surtout pendant cette phase.
Mais il est important de les forcer. Ils seront sinon, en grandissant, mal adaptés et le résultat sera le même.

Conscient de ça, je les ai habitués, doucement, en journée.

Rapidement, je leur ai fait passer leur première nuit dehors.

Puis la journée toute entière, quand j’étais au travail.

Ils restaient la nuit à la maison, puis rapidement, vers 6 mois, ils faisaient ce qu’ils voulaient.
Je garda la règle de 1 dehors = l’autre dehors jusqu’à cette hiver, donc plus d’un an.

Ils sont grands maintenant, la Blanche passent plus de temps dehors, elle aime ça.

Le gros noir est en train de devenir un gros sac à papouille, ne voyant pas l’intérêt de se

geler les miches dehors. Il est en train de gonfler, je penses observer sont évolutions et

peut-être le forcer à plus traîner dehors. Il sort déjà hein, mais je le sens, c’est un flemmard. Il aurai une console, il passerait sa journée dessus, c’est sur !

C’est mon p’tit patapouf, mais j’aime aussi les chats sauvages et agiles, puissants. Il est mi-musclé mi-gras pour l’instant, on verra.

La petite Blanche a un caractère bien à elle. Le gros Noir est une grosse boule d’amour ,qui
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miaule souvent par manque de caresse.

Alors que la petite blanche est plus subtile, mais tout aussi avare de bisous et papouilles.

Elle le dit et le montre moins, de façon plus subtile.

Je parles beaucoup avec mes chats et on ce moque de moi quand je dis ça.

Mais, et surtout avec Bloum et Blouma, j’ai compris qu’on pouvait communiquer et qu’on

le faisait tous, sans forcément penser au fait que c’était de la communication.

Bien sur, une phrase ne sera pas comprise par mes chats. Et je ne cherche pas à en faire !

Mais n’importe qu’elle chien s’excite et répond en entendant le mot  » manger  » ou

 »promenade  ».

(dessin d’un chien, loin de la personne qui dit à l’oreille d’un autre  » promenade  » tout

doucement et le chien qui entend )

Je rempli la gamelle de mes chats à ras bord et j’en remet quand je remarque qu’elle est

vide.

Mon gros Noir, commence à me rappeler qu’elle est vide quand il reste les 1/3, conscient

que j’en remettrais quand il n’y en aura plus du tout. ( In finé, il y aura un moment où il

voudra manger mais qu’il n’y en aura pas ). Pareille pour l’eau et la litière, c’est a peu près

les seuls moments où ils miaulent. Donc, de façon verbale. Mais le reste est non verbal.

Le miaulement est un réflexe utilisés pour l’Homme, mais sinon, très peu avec ces

congénères Chats. Plutôt synonymes d’inconforts et de conflits.

A si, ils miaulent pour avoir des caresses ou quand je les repoussent/ignorent alors qu’ils

ronronnent et miaule en se roulant sur moi ou autour.

Vu les quantités de croquettes qu’il s’enfile le gros, je n’ai aucun scrupule avec le fait de le

laisser quelques heures à sec.

D’ailleurs sa petite sœur, beaucoup plus petite, à toujours moins mangé et aimé chasser

pour se nourrir. Elle adore, d’ailleurs, nettoyer mes assiettes, activités que le gros lui laisse

souvent ( ça dépend ce que c’est ).

Elle me ramenait beaucoup de trophées cet été, et j’avais l’impression, souvent dans les périodes où la gamelle de croquette était vide.

J’avais lu une fois et j’ai fait le lien en écrivant ceci, mais les cadeaux d’Animale mort serai

aussi le signe et la volontés de la femelle de ramener à manger à sa tribu. Synonymes que

je suis un mauvais chasseur et que j’ai peut-être faim moi aussi.

J’oublie parfois de mettre une gamelle en partant travailler où quand elle passe la nuit

dehors. Elle ne sent pleins pas. D’ailleurs cette hiver, où elle sort moins, elle a vachement pris du bide, signe qu’elle était très équilibrés par le sport.

Le matin, après ces nuits solitaires, elle montre beaucoup de plaisir et de reconnaissance

quand je lui ouvre la porte. Elle arrive souvent un peu après, voyant que la lumière est

allumé. Elle connaît mes horaires.

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En entrant, je lui fais des grosses papouilles, je l’appelle par son prénom et des adjectifs

qu’elle connaît, avec un ton d’amour.  » Ma belle  »  » Ma bellette  »  » Ma blouma  »  » Ma

blouminette  ».

Elle miaule d’amour au milieu des papouilles, et file manger quelques croquettes. Ensuite

elle se pose, fait un brin de toilette, et se prépare a faire la sieste.

Elle aime cette vie de vadrouille, et se réconfort de pouvoir rentrer auprès de son Humain

que malheureusement, elle partage avec son frère, très jaloux et demandeur de câlins. Ce

conflit est je pense, à l’origine des conflits de territoire entre eux deux.

A ma grande surprise, ils ne peuvent plus se blairer. Ils se supportent, mais les échange

sont parfois vifs et distants. Ils ne dorment presque plus ensemble, presque, et chacun à

son coin. Le territoire commun étant l’humain et mon bureau, la gamelle, la litière et la

cour. Territoire commun et défendu en équipe, comme j’ai pu l’observer.

( faire un dessin de mon gros noir en situation rigolote/burlesque )

Son frangin, le gros noir, le gros bébé à sa mémère, passe ces journées à dormir.

Quand je suis là, il fait le tour entre dodo dans mon champs de vision, croquette et

tentative de câlins.

Je l’ai pendant longtemps, au début, favorisé involontairement. Conscient que l’autre était

jalouse, et elle le faisait remarquer. J’ai toujours caressé les deux en même temps mais le

gros, gourmand qu’il est, à toujours pris le plus. Forçant sa sœur a s’écarter.

J’ai toujours cherché à réduire ce préjudice mais elle s’est construite autour de ça. Elle

mangeait moins dans la gamelle qui était souvent vide pour un gros chat qui avait tout le

temps faim.

En essayant d’éduquer le gros, j’ai fait du tord à la petite, qui s’est adapté.

Elle adore chasser et passe l’été à me ramener des souris et autres oiseaux, parfois aussi

gros qu’elle qui est si petite.

Elle adore jouer avec les souris, dans la maison.

La Porte ouverte, en été, elle rentrait avec ces souris et jouait, avec moi, qui me bagarrait

pour la faire sortir en vie. Conscient qu’elle s’en foutait de la manger.

J’ai d’ailleurs sauvé un bébé taupe une fois, le pauvre faisait un bruit de peur si horrible,

j’arrive pas à supporter ce monde Sauvage que j’ai cherché à développer chez mes chats.

Pourtant, ma minette est l’exemple exacte de l’image que j’ai d’un Chat.

Elle aime ma présence mais adore son Esprit Sauvage qu’elle cultive avec énergie.

Même en hiver, elle passe ces journées dehors, malgré que je sois à la maison.
Je suis à la campagne, le terrain est vaste, il y a pleins d’arbres, auquel elle monte très bien, bien mieux que son gros frère, qui est en train de perdre tous ces réflexes de chats sauvages**, qui sont innées et acquis pendant les 2 premiers mois de la vie, en communautés avec leurs frères, avec lesquels ils passent leurs journées à jouer, pour ce préparer à ça, la vie sauvage que mènent ma Blouminette.

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La théorie d’une intelligence innée chez les animaux est fausse. Bien sur, il y a pleins de

gène innées et incontrôlable, parce que viable, par Darwinisme des neurones, par

inhibition. Mais éduquer un bébés chat avec des chiens ou des biquettes, vous verrez des

réflexes étonnants apparaître.

Les bisous, ont d’ailleurs un pouvoir étonnant chez mes Chats. Comme nous, ils les

adorent et ma petite Blouminette, me le témoigne souvent, en me caressant avec sa tête,

le menton.

Aujourd’hui, chez mon père, malgré qu’on ne vit plus là bas, des chats squattes encore la

grange. Mon père continue de mettre des croquettes et on est a peu près sur qu’ils ont un

lien avec la famille.

J’espère, cette grange, sera défendu et repeuplés dans les années, par nos chats sauvages,

qui vadrouille sur le territoire.

( **un gros chats, prés à toucher le sol, au bord d’une table. Abusé le truc sur le fait que

le chat, normalement, devrai se réveiller et s’en rendre compte avant )