ErreurHumaine


Ce Texte est un des premiers que j’ai écris.

Il est basé sur l’ancien modèle chimique que je suis en train d’invalider.

Des incohérences peuvent ce voir entre certain de mes Textes.

J’suis dessus promis !


La lecture de cet article est utile :
https://wiki-troll.fr/stress-et-intelligence/
Introduction à la Vision Quantique des Neuro-Transmetteur

Document publié sur Linkedin, en réponse à un Article publié par le CEO de Thalès le 06/02/2020.
https://wiki-troll.fr/rupture-quantique-2022/

L’avenir de la Quantique, à découvrir, sur Wiki-Troll !


L’erreur Humaine et les Accidents au Travail
( Sociologie du Travail )




https://wiki-troll.fr/stress-et-intelligence/ ( CBD, THC, Les Neuro-Transmetteurs et leur fonctionnement )


Dopamine, Sérotonine.
Les Neuro-transmetteur et
la concentration.

Comment s’auto-inhiber sans cesse, consciemment, pour éviter et réduire les probablités ‘ d’Erreur Humaine ‘ au travail.

Il n’y a pas 70% D’eau dans le corps Humain, il y a l’énergie Nucléaire de Fusion Atomique correspondant à 70% du volume en H2O.

H2 : 4 H d’énergie : Hélium (He), la Dopamine
O : 16 H d’énergie : 4x H2 ou He, La Sérotonine et l’endorphine.

H-e : Qu’on pourrait interpréter comme noyau d’Hydrogène + électromagnétisme.

Nous allons rapidement développé le lien entre Le système inhibiteur et le fait, de faire répéter au gens qui nous parle, leurs paroles. Malgré ! Des résultats positifs de l’audition.

A ma très grande surprise, mon collègue Patoch, 60 ans, revient de la visite médical en

rigolant. Il me dit  » J’ai 10/10 aux oreilles, tu vois bien que je suis pas dur de la feuille !  »

Comment c’est possible ? Je l’ai remarqué, il a souvent du mal à suivre les conversations et associe ça à un manque d’audition. Il enlève souvent ces bouchons d’oreilles protecteur pour mieux nous entendre et je le sens, ça le frustre de ne pas bien suivre ou manquer certaine conversation.

J’étais très étonné par le résultat. Il passe son temps à nous faire répéter et on rigole souvent, avec lui, du fait qu’il est a moitié sourd.

Et c’est, très naturellement, qu’il me dit que c’est un problème de concentration.

Il est tout le temps concentré sur ses pensées ou ce qu’il fait à l’instant T, ce qui explique

pourquoi il n’entend pas sa femme qu’en elle l’appelle alors qu’il regarde le match . Ou le

fait qu’il galère à suivre une conversation quand il fait autre chose en même temps.

Cette conversation m’a énormément fait réfléchir. Mon frère Jeremy est pareille, il passe

son temps à faire répéter, comme si il entendait rien.

Mais avec mon frère, j’étais persuadé que le problème ne venait pas des oreilles, mais je

comprenais pas pourquoi et ça m’énervai. Souvent je m’énervais un peu en répétant. Voir, j’abandonnais totalement la conversation, arrêtant tout simplement de parler, n’estimant pas constructif l’échange.

J’inhibais l’importance de nos échange, l’estimant trop bête pour suivre les délires qui me

passait par la tête ( alors qu’on jouait, on était concentré sur ce qu’on faisait, normal qu’il

galèrait )

( faire un dessin de nous, concentré, en train de jouer, et moi dans une position très

bizarre, sur mon fauteuil de geek à roulette. )

J’ai d’ailleurs remarqué au boulot, avec ennui, qu’il était inutile d’essayer de parler pendant que quelqu’un écrivait ou lisait ou faisait quoi que ce soit.

Mais au final, moi aussi, maintenant qu’on me dérange souvent, j’ai du mal et surtout, j’ai la volonté de ne pas perdre le fil de ce que je fais.

Le cerveau à beaucoup de mal à traiter deux sujets en même temps. Soit il inhibera 90%

un des deux, soit il cherchera un compromis et dégradera la concentration, pour les deux.

Le principe d’inhibition neuronale, je vais vous saouler avec ça mais regardez.
Mon frère Jeremy, ça fait longtemps que j’ai compris que c’était pas ces oreilles le problème, mais peu de temps pour vraiment comprendre pourquoi, lorsqu’on lui laisse le

temps de réfléchir, il arrive à répondre.

Sans lui répéter, il fini par comprendre la phrase, malgré le manque du début qu’il n’a pas entendu, concentré sur autre chose, dérangé par mes propos.

Le début des propos, sera souvent mal compris et le cerveau, parfois, inhibera le reste de la phrase en demandant instantanément de répéter.

Parfois, en lui laissant le temps, il arrivera à reconstruire l’information, en se basant sur la

fin de la phrase ( malgré le manque des premiers mots ), mais cela demande plus

d’énergie.

Souvent, il se concentre sur la conversation, après le début de la phrase ( étant donné qu’il joue avec moi sur PC ), ce qui rend compliqué le traitement de l’information complète.
Il demande donc souvent à répéter.
Nos échange vont beaucoup mieux depuis que je suis conscient de ça.

J’essaye d’ailleurs, de manière général, de mettre en place un  » système d’accroche  » dans mes conversations.

J’avais cette foutu tendance à commencer à parler comme si c’était normal que tout le

monde suivent ce que je dis.

J’ai remarqué aussi, par la suite, qu’avec mes collègues, souvent, on était pas

instantanément sur la même longueur d’onde n’ont plus.
On a souvent tendance à croire que les choses qu’ont racontes sont logiques, mais à vrai dire, il est logique d’avoir du mal à suivre plusieurs choses en même temps.
Comme je cherche à le prouver dans mes travaux, c’est l’énergie électrique du cerveau, qui permet d’agir consciemment, et le conscient, ça demande de l’énergie.

Le cerveau ne réfléchit pas, le cerveau a des chemins neuronaux pré-construit qu’on peut imager comme des câbles électrique. Difficile de demander au cerveau d’envoyer de l’énergie dans plusieurs câbles en même temps, l’électricité fait ce qu’elle veut et elle suit toujours le chemin le plus court et le plus agréable.













Le système inhibiteur, la concentration en général, par le biais de la petite voix.
Les probabilités d’accidents au travail.

Management, bouillabaisse de Psychologie-Sociale à la sauce Capitaliste et probabiliste,

algorithmiques ( pas inhibiteur )

Il est difficile de gérer du personnel, par le biais de Process.

Cette phrase m’a un jour traversé l’esprit, par l’image de ma responsable de production,

jeune ingénieurs d’un an plus âgé que moi.

Qui, avait l’air épuisé de devoir s’occuper des chamailleries et autres détails sociaux. Mêlés aux réels défi industriels et techniques que lui impose sa place de Responsable de production.

Elle a fait son école en apprentissage, on se connaît d’avant son passage comme

responsable. Et c’est son passage au poste de responsable qui a stimulé la mise en place

des trois Pilotes Techniques, dont je fais parti, sur là zone ‘ Fin de Gamme ‘.

Nous avons construit une étroite relation elle et moi.

Son poste consiste en gros, à gérer une équipe d’environ 20 personnes, comprenant 4

grands groupes industriels et technique différent.
Au sein d’une entreprise, composé d’environ 10 grands groupes de métiers.

Nous allons les détailler avant de revenir :

1. Les Traitements de Surfaces Chimique et de Conversion par Immersion.

+ le service de Traitement des Eaux usées qui va avec.

Pour simplifier, on inclura le Ressuage, qui est une méthode de Contrôle dit Non Destructif ( on trempe la pièce dans un produit fluo, on la nettoie, on regarde sous UV les fissures qui retiennent le produit ), dans ce groupe. Les deux étant fait et/ou encadré par moi, et concrètement, c’est du chipotage technique de les différencier.

2. Les traitements de Surface Physique par abrasion.

Tout simplement, le polissage à la bande granuleuse. Dans notre cas, on est sur des pièces d’avions en Titane, c’est un peu plus compliqué, mais pour l’exemple, on va pas détailler.

Un travail physique, qui demande beaucoup de force et d’endurance. Les pièces sont lourdes, la cadence est programmé à la semaine, les opérateurs ont des plannings et ils les suivent. Ce sont des grosses journées, mais malgré tout, la bonne ambiance du Service et la musique à fond, rend le travail agréable. Chacun passe sa journée et répond à la tache qui lui est demandé.

On reviendra sur l’impact des réunions PSM sur tout ça, mais le Lean Management est loin d’être totalement mauvais. Il est juste, parfois, utilisés dans le mauvais sens de la Psychologie. On devrait pas profiter des biais cognitifs pour profiter . Seulement pour apprendre et protéger.

3. La soudure par Faisceau d’Electron et le Traitement Thermique sous vide.

Grande passion qui me construira un moment. Comment un électron, si petit, une fois accéléré, pouvait instantanément, rendre liquide le titane, pour moins d’une seconde, après le passage du faisceau.

Que Passa ?? Physico ?? ( Un peu raciste en vers les spanish ? Nah, juste frustré d’avoir pris Allemand au collège.)

4. La Tribofinition et le montage des équipements finaux.

Tous deux en fin de gamme. La Tribofinition, très grande découverte Physique elle

aussi. Pour faire compliquer, c’est un polissage mécano-chimique des surfaces, par

vibration dans un bain abrasif lubrifié. Relisait là doucement, votre système

inhibiteur fera le boulot, c’est très simple mot par mot ( je déconne, c’est pour ça

que j’aurai du faire Latin au collège, ça sert à ça. Pouvoir comprendre et retenir

beaucoup de mot et donc, les définitions qui vont avec )

Petit exemple pour les bien faits de l’apprentissage du Latin. » Capilo-tracté  ». Terme qui m’a grandement construit. A l’image de ce que j’étais. Difficilement tiré par les cheveux, mais intelligemment intéressant dans ce que ça veut dire.

5. Le contrôle final.

Tout ce qui est contrôle des pièces et Assurance qualité, respect des normes. On est dans l’aéronautique, ça rigole pas sur les procédure. Le Ressuage que je faisais

représentais une des Assurances qualités matières des surfaces des pièces. Je resta le seul en UAP 2 à le faire pendant plus de 2 ans. Il fallait une habilitation, pour valider les pièces. Quand j’étais pas là, ça bloquait du monde. Du coup j’étais quasiment toujours là. Les vacances, c’est pas trop mon truc. J’ai mon ordi pour voyager !

6. L’usinage avec outil coupant.

On part d’une pièce brut, préformé, vers des pièces finis. La finition visuel se fera par le groupe 2. Des tensions sont à souligner entre ces deux groupes.

Ce service est important, ces grosses machines d’usinage très rentable, sont en

grande partie à l’origine de la rentabilité des usines. L’autre grande partie, c’est ces

gars qui polisse, finisse et rattrape les ‘ conneries ‘ des autres.

7. Les bureaux techniques d’usinages et autres ouvriers très qualifiés.

Rattachait au service d’usinage, à la programmation des machines, aux

développement des pièces en 3D sur ordinateur, etc… Le bureau d’étude et

d’action si on veut.

8. Les bureaux opérationnels et Management.

Dans mon cas, les techniciens d’usinages et les Manager de productions sont dans le même bureau, en Open Space.

9. Un autre grand bureau Open space sera accordé à la Logistique et à la Qualité de l’UAP 2.

Il y a 2 usines et une 3eme qui se met en route à l’heure où j’écris.

Les bureaux sont variés et on pourrait assez rapidement les confondre. Mais dans

notre cas, il est important de souligner le côté séparé des services théoriques telles que la logistique et l’assurance Qualité, comparé aux bureaux d’exécutions

Managérial, constitués des responsables de production et de leurs Techniciens

qualifiés.

10. Il y a ensuite, des  » Hauts responsables  » eux même directement sous la

responsabilités du Groupe auquel appartient tout le site.

Dans notre exemple, des mentions à ces groupes pourraient être faite, c’est pourquoi il

était important de développer pour mener une bonne analyse.

Pour l’exemple, on va séparer en trois grands groupes.

Les Bureaux( Ingénieurs, responsable, technicien, etc … )

La Fin de Gamme, sous la responsabilité de ma Chef ( Soudure par FE, polissage, TTS, RE, Tribofinition, Montage )

L’usinage (les machines) et ces usineurs qui les pilotes.

Le groupe du contrôle serai à développer mais dans notre cas, on en parlera par le biais du système d’Assurance Qualité. Qui, dans l’aéronautique, représente une branche très

importante.

Le dimensionnel des pièces vendu sont aux microns près et la responsabilités de nos pièce pourra et sera, remise en cause à chaque problème et crash d’avion.

Pour revenir à ma Chef, qui est responsable du TTS/RE, polissage,

tribo/montage et soudure par FE.

Elle gère et optimise la ‘ Fin de Gamme ‘, avant que les pièces soient vendus.

Moi même, je suis l’Ouvrier qualifié et Pilote Technique du service TTS/RE. Le Technicien,

comme je l’aurai voulu, mais ils ont tenu à me rappeler la différence.

J’ai accompagné, au début, ma responsable au sujet de la tribo/montage mais je ne m’en

occupe plus actuellement.

Au besoin, j’accompagne les nouveaux, mais rarement point de vue technique, c’est plus

ma chef et un jeune ingénieur en matériaux, qui travail au service R&D et qui à du

apprendre un Process, faire de la recherche et apprendre à manager des nouveaux opérateurs, tout ça en peu de temps, après être sortie de l’école. Avec des personnes souvent plus âgés que lui, c’est pas toujours évident.

Ces postes de Pilote Technique était à la base, pour alléger le travail de nos jeunes
ingénieurs, qui devaient superviser toute la fin de gamme et ces 4 groupes de travail, tous très techniques chacun. Ou l’Usinage, le contrôle, etc.

Conscient des problèmes concernant la seul nature d’une ligne de Traitement chimique,

composés de bain d’acide mortel en tout genre. De risque d’incendie et d’explosion.

D’autant plus que la Chimie, c’est pas de la magie. Quand t’as des problèmes à résoudre,

il faut se gratter la tête un moment. (j’écris ça 2 mois après le texte, quelques jours avant de quitter mon emploi, on a eu un départ de Feu sur la ligne de Traitement Chimique ! Un court circuit sur une résistante chauffante, qui a pris feu et commencé à faire flamber le plastique du bain. Coup de bol on l’a vu directe. En 5 min, un feu de plastique devient incontrôlable avec des extincteurs. Même si y’a 1/100 000 pour que ça arrive. Ça arrivera. )

J’aurai passé plus d’un an avec le responsable du TTS de l’Usine 1, à construire

cette culture sécurité et probabiliste qui m’est chère.

Ce TTS 2, sera inauguré par moi et l’ancien responsable du 1.

Qui était à l’époque, responsable de production et Technicien qualités/Labo du service

TTS1.

Ces responsabilités et d’autres ont été transféré vers des techniciens et autres ingénieurs.

Fort de ces 30 ans d’expérience, il va énormément me construire. Il sera un de mes

mentors au cours de toutes ces années, me donnant avec plaisir son savoir et ses

observations.

Ses passions, son personnage, va énormément impacté mon avenir. Sa simple rencontre à changé ma vie, me réconfortant, qu’avec du travail, même sans diplôme, on pouvait réussir dans l’industrie chimique.

Mais moins d’un an après le lancement du TTS 2, par combat avec la direction, il sera fixé

en UAP 1, me laissant seul avec la jeune ingénieurs en chimie, responsable du TTS, point de vue technique et sécurité.
Il participera à beaucoup de chose, inconsciemment, nous concernant tous les deux.

Son expérience et jugement restera important pendant très longtemps dans nos futur

décision.

En tant que Pilote Technique, j’allège le travail de ma responsable de Prod et elle me sous

traite le rôle de management de l’aspect qualité et sécurité.

On est sur le secteur le plus dangereux de l’usine et plus ou moins le plus technique. Y’a

que ma responsable en Chimie qu’est capable d’argumenter sur certain sujet, avec moi,

comme j’ai pu chercher à le prouver pendant mes derniers mois de travail, où j’ai mis en avant tout un tas de phénomènes Physiques, que j’essayais de décortiqués.

Parfois par expérience et exemple, à la Fred et Jammy, pour leurs expliquer ma vision.

J’ai eu l’occasion d’observer tout un tas de phénomènes improbable.

J’ai moi même fait tout un tas d’erreur et bêtise qui on créé des réactions chimiques

inquiétante avec dégagement gazeux. Un débordement d’acide ( pas de ma faute ) créant

un nuage, qui gratte la gorge, dans TOUTE l’usine.

De plus, avec ma Responsable de Prod, on développe les problèmes techniques et point
d’amélioration à faire. Mon jugement est aujourd’hui, autant pris en compte que celui de mes deux responsables (chef chef et responsable technique TTS, toutes les deux jeunes ingénieurs, un peu plus âgés que moi ).

MAIS, je n’ai pas le droit de vote final, je dois faire avec les décisions. Je m’octroie le droit d’argumenter, depuis que je suis Pilote Technique.

Nous sommes environ 9 pilotes Techniques dans L’usine 2.

1 au polissage, 1 au TTS/RE/Fin de gamme, 1 à la Soudure par FE, 5/6 à l’usinage ( ils travaillent en 4/8, en horaire décalés ).

Au niveau de l’usinage, il y a d’autre Technicien et ouvrier très qualifiés qui ont eux aussi,

un rôle de niveau Technicien, mais qui ne sont pas Pilote Technique, et je ne détaillerai pas la différence.

C’est l’usinage qui rapporte dans les usines. Pas le TTS qui est au contraire, souvent, une

contrainte qualité et technique, sécuritaire, un peu bouffe pognon. Très dangereuse et

statistiquement inquiétante.

Notre service Fin de Gamme s’est construit de quelques ouvriers peu qualifiés comme moi, de l’UAP 1, et de jeunes ingénieurs et techniciens. Contrairement au service d’usinages et ces piliers, fort d’une expérience d’une vingtaine d’année. Et de tout un tas de nouveaux ingénieurs qui gravite autour. Leurs placent ( au Technicien/Ouvriers Qualifié ) à rapidement était reconnu et valorisé.

D’où la création des postes de Pilote Technique, qui sont un moyen de reconnaître et

valoriser un savoir faire, tout en motivant les mecs, donnant l’image qu’il est possible

d’évoluer.

Pourquoi cet entreprise industriel investi autant dans le management de la sécurité ?

Théorie quantique de l’impact de la Sérotonine sur la concentration d’un sujet, pendant

une situation donné.

Comparé à des résultats en Sociologie, sur le sujet des accidents et erreurs au travail.

Comparé aussi, aux brillants écrits du Professeurs Houdés qui je répètes, va bouleverser

l’éducation nationales des prochaines années. Le rôle du système inhibiteur est à

rependre partout.

Je prendrais le temps de faire un document sur ‘ La Pensée en Arborescence ‘ et la communication inter-neuronale.

Mais en gros, il y a des stimulis dans notre tête qui font penser à des trucs, qui font penser à des trucs, qui font penser à d’autres trucs.

Les neuro-transmetteurs s’échappent des neurones stimulés, vers les neurones autour de celui ci, pouvant créer une réaction en chaîne d’idée qui sera ou pas, inhibé.

Le manque de ‘ concentration ‘ que peuvent produire certain médicament anti-dépresseur va ce traduire par le fait que ‘ le cerveau ‘ ne sera plus concentré sur les problèmes et agira de façon plus concrète en vers ce qui stimule le cerveau, à l’instant T.

Mais je le développe dans l’article sur le Stress. Les médicaments anti-dépresseur, sans suivis Psychologique, c’est cacher la poussière sous le tapis, et se dire qu’on a fait le ménage. Les Neurones calmés par les anti-dépresseur, ne seront pas soignés, et un traitement sur du long terme aura un effet contre productif.
https://wiki-troll.fr/stress-et-intelligence/

Il faut comprendre le côté addictif du cerveau en vers la Sérotonine(O2) et de manière général, en vers tous les neuro-transmetteurs. Cette soif d’énergie sera calmé par l’assistance du médicament, agissant chimiquement sur les réactions inconscientes, en augmentant la Sérotonine présente dans tous les neurones.

Nous allons développer ici les danger de la Chimie, associé à mon expérience en

Traitement de Surface chimique par immersion.

J’ai formé pas loin de 10 personnes différentes et j’ai toujours été conscient de l’impact queje pouvais avoir sur les nouveaux.

J’ai cherché à analyser les facteurs, pouvant expliquer l’origine de certaines erreurs et

accidents qui on eu lieu au cours des dernières années.

Accident et erreur, dont j’ai été, dans la plus part des cas, l’origine. De part mon manque

de concentration et d’expérience.

J’étais toujours très concentré sur les choses qui se passaient dans ma petite voix. J’ai toujours, depuis 4 ans, fait tout un tas d’erreur et oublis aux abords, ‘ négligeable ‘.

Dans certain cas, les conséquences on été  » catastrophique  ».

J’ai a moi tous seul, bloqué la chaîne de production, pendant 1 jour et demi en oubliant de fermer la vanne de vidange d’un bain, quelques semaines plus tôt.

Ensuite, en voulant vider un autre bain, vu que les deux vannes étaient ouvertes, les deux se sont vidés.
Je trouvais tout ça anormalement long et j’insistai sur la vidange. Quand j’ai

compris mon erreur, j’avais presque rempli la cuve de 10 000 L censé réceptionner ce genre de bain actifs ( qui était déjà bien rempli ).

On restera à l’arrêt, le temps qu’une entreprise viennent nous vider la grande cuve, pour

pouvoir finir de vider les deux bains qui étaient à moitié vide, et pouvoir relancer la ligne

qui avait besoin de ces deux bains pour fonctionner.

La ligne restera inutilisable, pendant 36h.
Vous n’imaginez pas ce que c’est, Logistiquement, industriellement, un arrêt Prod aussi long. Ma foi, ça passa presque comme une lettre à la poste, j’ai eu de la chance statistiquement.
Les pièces avaient bien avancés dans la production, et on aura quand même réussi à faire le quotas de pièce à livrer en fin de semaine. Mon erreur passera inaperçu, mon erreur était excusable. J’étais jeune et téméraire. Je voulais en faire toujours plus, et ça me faisait faire des conneries.

J’en fit une autre très bonne et constructive. En vidant un bain, à 100°C.

Par habitude qu’il soit éteint, je l’ai mi à vidanger.

Un agent extérieur, qui travaillait dans le coin, à vu un tuyau en plastique ce plier. Me

faisant comprendre la connerie que j’avais faite.

Toute la canalisation, qui était reliés au cul de TOUS les bains du TTS, à plié sous la chaleur.

Une société, très coûteuse, à remplacé les tuyaux et bloqués la Prod une demi journée.

Empêchant la vidange de tous les bains pendant 3 jours.

J’en ai fait d’autre, à renverser des bidons d’acides sulfuriques ou des tuyaux de pompes, à balancer de l’eau dessus pour nettoyer, et créer des réactions exothermiques encore pire.

Comme de l’eau sur une friteuse, faut pas, c’est de la Physique, ça marche pas wallah.

L’eau, à l’état gazeuse, prend 70x plus de places qu’a l’état liquide.

Quand elle chauffe instantanément, elle prend instantanément, 70 x plus de places. Ça

devient vite dangereux, en Chimie. Limite explosif.

Nous allons d’abord développer la composition des bains et leurs risques.

Plusieurs types de bains, une vigilance accru et Quantique pour chacun.

Facteur quantique des Neurotransmetteurs sur les accidents/erreurs au travail.

Les Bains de rinçages statiques et courant.

L’apprentissage des risques, associés à la Ligne de TTS, pour les nouveaux et intérimaires,

se passera par le changement de ces bains dit statiques. Les rinçages courants sont recyclés toutes les heures pour restés très propre. Contrairement aux bains statiques, qui ne bougent pas, et qu’on change dans leur intégralité, plusieurs fois/semaines.

Leurs premières observations (aux nouveaux) se feront comme ça, et leurs premières erreurs leurs apprendront énormément.

Les erreurs, sur ce genre de sujet, son relativement négligeable économiquement et

dangereusement.

Un débordement ou une aspersion peut se produire mais dans la plus part des cas, c’est à

99% d’eau et c’est l’habitude, l’ennuie de la répétition qui créera l’origine du problème

dans la plus part des cas.

Les nouveaux sont plus concentrés. Ils sont moins conscient des risques et ils le savent.

Les protégeant au début. Inhibant leurs réflexes inconscient, par la peur.

Dans mon cas, j’ai fait toutes les erreurs possible, inimaginables, malgré là très bonne

formation de mon chef de l’époque.

Mais inconsciemment, il m’a appris à faire passer la rentabilité au dessus de tout .

Pourtant ! Il a toujours énormément insisté sur la sécurité et l’image qu’il donnait.

Conscient que si lui même ne respectait pas, qui le ferai ?

J’ai d’ailleurs toujours insisté sur le fait qu’il était impossible, de ne pas se faire avoir au

moins une fois lors du montage en eau d’un bain statique. Vouloir remonter un bain en faisant autres choses en même temps est une mauvaise habitude que nous avons tous prises par souci d’optimisation du temps ( et du plaisir , c’est foutu-ment long 6 minutes, la p’tite voix à le temps de nous faire faire beaucoup de choses ).

Mais tous, avons reconnu notre faiblesse, et incapacité à penser à tout en même temps.

Obligé de se faire avoir, 1 fois, 2 fois, à faire déborder les bains en laissant la vanne d’eau ouverte trop longtemps. On s’est tous essayé, on s’est tous fait avoir au moins 2 fois, et on continue d’essayer. C’est incontrôlable de vouloir faire autre chose en même temps, mais a force d’erreur, on devient capable de faire un effort sur sois même.

Je raconta toutes mes histoires personnels au nouveau, mes expériences et toutes les erreurs d’inattention que j’ai pu faire au cours de ces quatre dernières années. J’espère qu’ils apprendront de moi, mais il faut se faire avoir pour apprendre. C’est le Stress le plus grand des vecteurs d’énergies dans le cerveau.
Qui dit énergie, dit apprentissage.

Avec Gaëtan et Alexandre, je suis quand même relativement satisfait. Ils ont la peur du

Traitement de Surface que Patoch n’a plus. Il a 60 ans, et il travaille depuis 10 ans sur des lignes de Traitement Chimique.

Il est important d’avoir peur du danger et de le garder en tête, au cours des années, que le danger devient de plus en plus grand.
Parce que le plus grand des danger, c’est nous même.

Des automatismes inconscient ce crée, nécessaire pour rendre le travail agréable et rentable en temps/énergie.
L’électricité des neurones suis toujours le chemin le plus court, et le cerveau, par habitude, créera des ‘chemins neuronalesfonctionnels, nous permettant de réduire la consommation d’énergie du cerveau, lors du traitement de la prochaine information ‘ Vidanger le bain ‘.
Mais ! Il est impossible, inconsciemment, de penser à tout en même temps ! Il faut s’auto-inhiber, tout le temps.
Il faut se poser tout un tas de questions et il faut s’instaurer une routine sur le sujet des questions à SE poser. Ca demande de l’énergie la concentration.
La dopamine(L’énergie du cerveau) et l’adrénaline stimule la concentration, récompensé ou non, par la Sérotonine. C’est la Sérotonine qui nous concentre. Les neurones qui n’ont pas l’énergie necessaire pour faire apparaître la Sérotonine, seront dit inconscient, et donc, il sera difficile d’y penser consciemment.

La Sérotonine est envoyé quand une information électrique est ‘validé par le cerveau’ et récompensé Positivement consciemment.

Les conneries rentres mieux que l’école parce qu’on en garde un bon souvenir.

Les habitudes sont essentiels à l’expérience du sujet, preuve qu’il a bien intégré le

métier. Mais elles seront aussi sont plus grand ennemis.

Rapidement on se rend compte que les probabilités d’accidents sont quand même

relativement basse. Les opérateurs, comme tout le monde, pensant être capable d’en faire plus, vont finir par faire des erreurs d’inattention, qui leur rappelleront leurs faiblesses Humaines. Ces erreurs leurs apprendront beaucoup.

C’est bon de faire des erreurs au début, ça traumatise, ça apprend par le stress.

Ils seront d’eux même, très insatisfait de la situation. Tout le monde et surtout, ‘ le petit

peuple ‘ de ce monde, ne cherche qu’à passer des bonnes journées.

Dans le cadre du travail à l’usine, qui est très rythmé socialement, ces échanges créeront des pensées constantes et déconcentrantes, mais qui sont nécessaire tellement le boulot est répétitif et ennuyeux.

Les conversations avec nos collègues et amis, elles, sont bien vivantes, agréable, et c’est ce qui nous motives à faire notre travail. ‘ On est pas chère payé, mais qu’est ce qu’on se marre ‘. Cette phrase, on se la répétait tous, et je l’ai toujours trouvé très profonde !

L’impact de la routine sur l’état Psychologique des travailleurs est un problème. Les cas de dépression reconnu et non reconnu sont très nombreux.

Y’a pas de maladie mentale. Que des désordres Dopaminergique, plus ou moins grand, catégorisé selon leurs impacts sur ‘ notre gestion de la réalité ‘.

Des journées vident de sens, à passer des pièces à 4 chiffres de valeurs. A programmer les même machines. A conduire le même fourgon. A traiter les même résultats comptables, A se faire tirer les oreilles pour des phénomènes compliqués à contrôler, parfois improbable.

Les erreurs aux travail sont toujours reprochés aux Managers qui eux même déverse sur les opérateurs.

Tout le monde en prend. Personne n’est content et ça réconforte nos ronchons dans leurs

inhibitions inconsciente, créé par ce Stress.

J’ai remarqué qu’on faisait beaucoup plus de connerie sur une tache qu’on a pas envie de faire.

Moi même, faisant beaucoup de choses différentes en même temps, certaines étaient traités rapidement et très négligés, parce que dérangeante consciemment. Certaine était pourtant ‘ dangereuse ‘.

Mais avec beaucoup de connaissance et d’habitude, consciemment, tout ça devient très statistiques et peu probable. Je m’inhibe énormément inconsciemment, à propos du danger et ça, de manière général. Sur la Route principalement !

Avec les intérimaire, j’ai toujours essayé d’éviter le ‘ Flaming ‘ terme très courant dans les jeux-vidéos.

Le Flaming est l’action verbal de reprocher à quelqu’un qui galère pendant sa partie ( si il

galère, l’équipe galère ) tous les malheurs du monde. Lui rabâchant sa faiblesse a chaque

erreur.

Il suffit d’un seul joueur qui Flame, dans une partie de 5, pour déconcentrer toutes

l’équipes qui va soit se tourner contre le boulet de l’équipe, soit sur celui qui se permet de juger.

Dans les deux cas, la déconcentration sera là et l’équipe perdra. Il serai très très simple de monter un résultat statistique qui l’approuve tellement c’est marquant sur League Of

Legend.

Le fait de rabâcher les tords et les fautes va finir par démotiver le sujet et le concentrer sur ces erreurs et la peur du manager, plutôt que sur les solutions.

Dans le cas de certains, ils sont tellement pollués par l’image qu’ils ont de leurs

responsables au travail que toute conversation deviendra sujet à interprétation et

cognition.

Les efforts du groupe Manager pour faire évoluer l’équipe seront vains ou mal interprété.

Lors des actions quotidiennes, cette pollution de l’esprit occupera grandement la concentration des travailleurs, augmentant la probabilité d’erreur Humaine.

Le simple fait de justifier les risques, par des cas concrets qui me sont arrivés, en racontant l’histoire de façon énergique et émotive. Permettra la mise en place de mécanisme d’empathie, leur permettant d’apprendre de mes erreurs et des histoires que je leur raconte, pour imager chacun de mes propos.
Les neurones associés au risques seront plus concret.

Ce ne sera malheureusement pas suffisant, mais une grande partie des informations, très

nombreuses, que je leur transmet, est assimilé dans un coin de leur tête, n’attendant

qu’un cas plus concret et personnel pour être très bien assimilé et validé. Récompensé par la Sérotonine.

L’importance de l’image mental pour comprendre et rendre conscient un phénomène est essentiel.

Si il leur suffisait de lire et écouter pour agir de façon consciente et  » »’ intelligente  » »’

(associé des infos entre elle, sans expériences, c’est de l’intelligence) aucune erreur ne se

produirai et ça fait longtemps que eux et moi, aurions évolués vers des postes avec plus de responsabilités et d’emmerde comme les leurs.

Je le vois tous les jours. Mes jeunes collègues Ingénieurs apprennent très vite mais à la

base, ne savent pas tant de choses.
Juste, avec peu, ils associent beaucoup de choses qui sont déjà, quelques parts dans un coin de leurs tête, manquant d’exemple et d’image visuels.
Si t’as une image, tu sais forcément. Ou tu crois savoir du moins.
Les images, je le répète, sont toujours interprété et codifié par le système inhibiteur.

Nos certitudes sur nos certitudes, sont le plus grand des dangers, et le plus grand de nos freins pour apprendre.
Le Principe d’Incertitude d’Heinsenberg, c’est comme la Loi de Murphy.

‘ Si ça peut arriver, ça arrivera, un jour, quelques part ‘



On va développer tous Les bains actifs de la ligne. Ces bains sont concentrés en produit Dangereux, et on va chercher à comprendre, comment les opérateurs associe le Danger des acides aux actions qu’ils font.

Chaque bain à une fonction, dépendante de la nature de l’alliage de la pièce à traiter chimiquement.

1. Le Dégraissage alcalin.

Un produit nettoyant, à base de Potassium. Potassium et Sodium ( Soude Caustique ); composante première des éléments basiques forts.

Comme les acides, les bases seront corrosifs, selon leurs Ph. Le Potentiel Hydrogène, renseignez vous, il est partout ce con d’hydrogène et son rôle dans le cerveau est pour l’instant, totalement inconnu.
Et c’est justement, ce que je cherche à développer dans mes écrit. Il agit, par oxydo-réduction, et fait apparaître des molécules plus complexes comme la Sérotonine.
L’hydrogène, c’est la Dopamine du cerveau.
La matière c’est la matière et tous les éléments connus y sont sensibles. C’est la plus petites des molécules, elle est partout et va partout.

Le rôle de l’oxygène et de l’hydrogène dans l’oxydation des neurones est à pointer du

doigt dans les maladies styles Alzheimer, Parkinson. Les dégénérescences des neurones.
https://wiki-troll.fr/oxydo-reduction/
https://wiki-troll.fr/stress-et-intelligence/ ( CBD, THC, Les Neuro-Transmetteurs )


Dans le cas des dégraissages alcalins, comme tous les savons, le côté corrosif et dangereux est réduit pour l’Homme. Mais pas quand le produit est pur !
On a tous tendance à l’oublie, les opérateurs et moi même. C’est du savons dans notre conscient.

Le principe actif de ce bain sur les pièces réside plus dans l’action mécanique de la

Thermodynamique, de la diffusion des éléments de potassium dans les corps organiques

sur la pièce. Couplé à la force de vibration des ultrasons qui va permettre le décollement

de ces impuretés, qui grâce, au rôle tensio-actif du potassium envers l’eau et la matière

organique, permettra un nettoyage propre et ex-cente de graisse en surface.

Le danger lors du montage du bain est réduit par la nature du produit et à la fois exponentiellement augmentés par le fait que le bain soit, dans la tête de tout le monde, un bain de savon.

( Probabilité quantique du rôle des neurotransmetteurs dans le traitement des risques, en

lien avec des résultats en Sociologie des accidents/erreurs aux travail )

Je rajoute cette ligne, deux semaines après l’écriture de ce livre. Un collègue s’est aspergés

avec ce genre de produit. Une mauvaise manip toute bête, qu’il n’aurait sûrement pas faite

avec un acide, conscient du danger. Peut-être que si, heureusement, c’était du savon.

Att. Macro Aluminium(116 et 112)

Bain de Soude Caustique concentrés, suivi d’un bain de blanchiment à l’acide Nitrique.

La soude est un produit très corrosif, la plus puissante des Bases ( ph:Acide<7> Base,

Soude,14 de ph, le max)

Le bain de soude se montent en envoyantdes sacs de produits pur.

La soude est à l’état solide, en microbille. Microbille pouvant créer, lors d’une mauvaise

manipulation, un  » nuage  » et des poudres caustique. Étant dangereux pour la peau, les

voies respiratoires et oculaires. Les microbille elle même, saute souvent.

Phénomènes intéressant d’ailleurs, la bille ne s’active pas, tant qu’elle n’a pas touché

d’eau, par le biais de la transpiration. La soude, se dissolvantparfaitementdans l’eau à

partir de 35°C ( la transpiration à 37° ). La soude sera synonyme de brûlure et nécrose de la

peau, à haute dose.

L’acide nitrique, qui s’envoie dans le bain par le biais d’une pompe automatique,

présente peu de risque humain, mais un plus grand risque d’erreurs d’inattention.

L’action pour le monter est longue, répétitives. Il faut faire tout un tas d’aller retour entre

la Supervision et le bain, pour enclencher l’envoie en acide Nitrique qui s’arrête de façon

régulière, malgré l’envoie théorique de la totalités du produit.

L’opérateur, si il ne modifie pas le volume total, envoyé à chaque arrêt de la pompe. Dans

la probabilités où cette fois, miraculeusement, la pompe envoie le volume demandé sans

s’arrêter. Pourrait causer un débordement. Le nombre de vanne à ouvrir , et la différence

de tempsentre l’ouverture et la fermeture ( par le biais du montage qui prends des

heures ), augmentant la probabilités d’oublier une de ces vannes et donc de faire une

boulette. Une boulette jugés comme grave par le groupe Manager. Normal, on parle

d’acide Nitrique.

Les opérateurs, comme tout être censé, chercheront toujours à faire, du mieux possible,

leur travail. Mais le rapport plaisir/énergie qu’ils auront de la situation augmentera

grandement le % de faire une connerie.

Une tache désagréable étant traité, dans ma théorie, par certain neurotransmetteur bien

spécial du cerveau, qui conduiront le sujet à agir de façon inconsciente et électrochimique,

n’aidant pas le travail d’inhibition  » intelligente  » du cerveau. Leurs petites voixne sera pas

sur le sujet du travail, concentré à ronchonnerou autres. Ne récompensant pas

positivementles pensées.

La sérotonine, hormone du plaisir, permettant la concentration d’un sujet sur une tache par

le biais de la petite voix, qui le stimule en sérotonine par le biais du rapport

energie/bénéfice de la situation et des stimulis en jeu.

Plus la tache est intéressante, plus ça vaudra le coup d’investir de l’énergie mental et du

tempsdessus.

Bain d’Att. Macro Titane (110 )

Bain d’acide Nitrique concentrés avec 2% du volume total en acide Fluorhydrique. Le HF qui

est a lui seul, le seul acide capable d’attaquer, d’une certain façon, là quasi totalitésdes

minéraux. Très dangereux pour l’Homme, le calcium et le carbone nous constituant

principalement, étant très sensible à lui.

Sinon, chaque produit a ses résistants et ses gourmands.

L’acide Nitrique, à elle seul représente un danger, comme tous les acides. Mais le côté

extrêmement dangereux de l’acide Fluo résigne dans le fait, que contrairement aux autres

acides. Il ne sera pas  » réactifs  » et sensible, tant qu’il n’aura pas commencé à attaquer le

Calcium. Rendant les risques d’accidents compliqués à soigner.

Le patient remarque consciemment, souvent tardivement, le contact qu’il a eu avec l’acide,

lorsque ça commence à taper de l’intérieur du doigt.

Bain 106, Attaque Macro Acier .(106 )

Bain d’acide Chlorhydrique, de loin aussi merdique que l’acide Fluorhydrique.

Les deux, sont des éléments dit  » Halogènes  » selon le tableau périodique des éléments.

Halogènes qui selon mes dernières découvertes, sont ultra réactifs avec la plus part des

minéraux courants et léger. ( cf oxydoréduction de Fred et Jammy, la base tqt )

Acide Chlorhydrique, Chlorure ferrique, Acide Nitrique. Le tout, concentrés en quantités.

Avec une couleur noir et rouge de l’oxyde de Fer qui directe, n’inspire pas confiance et

force consciemment les opérateurs à être vigilent.

Le risque au final est d’une manière réduit par le côté explicite du danger, qui se voit gros

comme une maison, sans être doués en physique.

L’Homme est un animal sauvage qui pensera toujours, en premier lieux, a sa survie, de

façon très égocentrique. ( le rôle du système inhibiteur dans tout ça )

Montrant en partie, l’impact des neurotransmetteur sur le traitement d’une information

dite  » Danger mortel  ». Leur rôle étant de concentrer le sujet sur le risque du danger, en

évaluant oui ou non, la nature  » Mortel  » du stimuli.

D’où le fait que tous les opérateurs soient conscient du danger que représente l’acide Fluo.

Danger qu’on leur rabâche souvent. Explicitement, de façon détaillés, simple,

régulièrement et des le début de leur formation.

Qui servira de manière général, à la protection des opérateurs en associant l’information  »

Acide = Mort  », dans le conscient du sujet.

Conscience, régit par les neurotransmetteurs qui on traité l’information lié à la formation.

Par l’inhibition et l’apprentissage d’information essentiels.

Quand on leur explique ce genre de risque, le cerveau comprend très vite que l’info est

importante et donnera volontiers de l’énergie pour s’en souvenir.

Blanchiment Nitrique Airbus (109).

Un bain d’acide multiple. Un mélange d’acide Sulfurique et Nitrique, couplés à du Chlorure

ferrique en très petite quantités.

Le mélange étant constitués et stocker en bidon de 25 L, comme les autres, le danger, aux

yeux des opérateurs, est le même que pour n’importe qu’elle bain acide.

Dans ce cas, la vigilance est quand même beaucoup plus grande. Il faut manier une pompe

manuel et transférer les bidons vers le bain.

Opération qui statistiquement représente beaucoup de risque. De part la nature de l’action

et manipulations associés à la pompe et au transfert d’acide. Couplé au connaissance des

risques de l’opérateurs envers des situations totalement improbable et quantique, telle

que la fuite d’une pompe, par usure des membranes, menant à une brûlure grave par

l’acide. Improbable le truc.

108

Les restes de produit dans le tuyau. Pareille, faut se faire avoir et en prendre sur les

chaussures pour apprendre. Je leurs répète mais je ne pense pas que ça puisse suffire.

Le rôle de la dopamine, de l’habitude, un facteur aggravant, qui part habitude, va faire

preuve de moins en moins de sécurité et de concentration face à ce danger, quasi

improbable. Facteur augmentant le risque quantique de la formule.

Le rôle énorme du système inhibiteur inconscient qu’il faut réveiller sans cesse. Il faut

l’expliquer et le rappeler au gens, les former là dessus.

Ne vous faites pas confiance, c’est le début de la confiance et de la connaissance.

TSA ( Tartaro-Sulfuric Anodisation ) Bain 201/202.

Un bain de conversion chimique. Le bain composé d’acide sulfurique et tartrique, un peu

comme dans une batterie de voiture, va conduire le courant électrique.

Les pièces, seront le – et une cathode le +, souvent en plomb ou en Inox. Un échange

d’électrons va se faire qui va agir sur les éléments d’aluminiums, dissous par le bain

( acide ). Cette dégradation d’alu qui se balade, va magiquement ce déposer sur la pièce et

produire une couche, épaisse de quelques microns, très robuste, isolés électriquement,

inoxydable. Qui fera une merveilleuse accroche et préparation de Surface avant Peinture.

Ces peintures sont indestructible naturellement. Je penses, ça prendrait des milliers voir

millions d’années tellement c’est bien pensées, physiquement.

La peinture ce doit d’être costaude, il y a des vibrations dans les avions et ça la peinture,

elle aime pas.

100 kg d’acide Tartrique à l’état solide. Comme dans le cas de la soude et de son montage,

le risque est grand. D’autant plus grand que l’acide Tartrique, beaucoup plus compact que

la soude, va former des blocs qui en tombant formeront des gouttes plus ou moins grosses,

lors de la  » dépose  » du produit dans le bain.

Hormis ça, peut de risque. D’autant plus que le caractère agressif de l’acide Tartrique est

relativement bas, comparé aux autres. Les gouttes projetés étant elle aussi, a 99%

minimum, constitués d’eau.

L’acide sulfurique sera elle, comme l’acide Nitrique, ajouté à la pompe automatique.

Re-Fermeture des vannes déjà oubliés par le passé.

Justifié par le fait qu’aucun de nous à par moi, n’avais conscience qu’en laissant une vanne

ouverte, l’acide pouvait partir ailleurs que là où on le demander avec la pompe

automatique et électronique.

Il faut savoir que la pompe automatique, est commandé électroniquement par un boîtier,

propre à chaque bain.

Le fait d’activer la pompe pour le bain 202, mais si une vanne manuel, sur un autre bain,

109

est ouverte ( par oubli ), alors l’acide sortira en partie, par ce trou. Malgré la demande du

produit dans le 202.

Il faut associé, le fait que l’électronique et la physique d’un tuyau, qui une fois expliqués est

très évidente pour tout le monde.

Si tu laisses ouvert, ça y va. Mais le fait que la commande soit électronique inhibes en

partie cette information.

Erreur qui comme toujours, permettra à l’avenir de réduire ce facteur au quasi-néant.

L’erreur devient tellement frustrante, stupide, que l’opérateur est forcé de constater qu’il

aurait pu faire mieux. Sentiment en même temps exacerbés par le sentiment

d’irresponsabilités, motivés par le fait que l’information était loin d’être évidente, après

développement. D’où l’importance de lui souligner et le  » rassurer  ». Il a compris la leçon,

ça sert à rien de lui taper dessus.

Malgré toutes les erreurs que j’ai faite, jamais on m’a parlés de punition où de BLAM.

Malgré les dizaines de milliers d’euros perdus, les jours de galèrent et de pressions

commune que j’ai imposés et que j’ai toujours cherché à rattrapés et atténués. J’ai

d’ailleurs une fois, ramené les croissants.

Comme un connard, j’avais laissé les fiches suiveuses, la traçabilités d’une pièce

d’aéronautique ( document essentiels à l’assurance qualités ) sur le panier,en chargeant

les pièces dedans. Rapidement, j’envoie le panier dans le bain par le biais de l’ordinateur.

Aucun regard visuel sur le panier, les feuilles partent avec.

Elles vont boucher et flinguer les bains. Un ans plus tard, on retrouve encore du papier et

ce jeudi là, le jours d’avant les livraisons, je donna une dizaine d’heure de travail à tout le

monde.

Effort commun que tous les jeunes ingénieurs se partagèrent. Pas le choix, fallait livrer les

pièces. J’étais désolé de cette erreur, que j’étais le seul à pouvoir faire.

Je ramena mes croissants le lendemain, la queue entre les jambes, pour ceux qui étaient

rentrés à 21h par ma faute.

Pour ces histoires de vannes d’acides nitriques oubliés, on s’est pris un BLAM avec Patrick.

Après tout ce que j’avais fait, incompréhensible de se faire punir pour la plus simplette de

toute.

Mais pour me rappeler que j’étais l’exemple et que je devais être un exemple.

Nous développerons plus loin.

Bain d’OAS ( Oxydation anodique Sulfurique concentré ) 206/207.

Ce bain, comme le bain de TSA, est un bain de conversion chimique. L’acide Sulfurique, qui

est corrosives envers l’alu et qui, sans la présence de l’acide tartrique, va attaquer plus fort

la pièce et permettre des cavités et pores plus grand. Une couche protectrice plus grande

et poreuse, encore meilleur pour la peinture.

110

Comme dans le cas d’un bain d’acide Nitrique. L’acide Sulfurique sera envoyé par le biais

d’un bouton. Le bain sera donc relativement assez peu dangereux. A part celui d’oublier

une vanne manuel/automatique.

Depuis les oublis de vannes, on a mis en place un système de marqueurs visuels plus

parlant, à mettre/enlever de chaque vannes qu’on ouvre/ferme. Ca c’est bien.

Les risques de réaction Exothermique entre l’acide Sulfurique et l’Eau sont à connaître et

expliquer. Même, à montrer, à l’aide d’une expérience très simple. Prenez un bescher avec

l’eau, un autre avec de l’acide sulfurique pur.

Prenez un thermomètre, tout ça est a température ambiante.

Avant ça, répétait  » Acide dans Eau Bravo, Eau dans Acide Suicide  ».

Mettez l’eau dans l’acide et observés avec le thermomètre. La solution, malgré les faibles

quantités, est à 40°C. Synonyme de réaction exothermiques et dangereuse. Pouvant créer

de furieux dégazage très chaud et toxique, irrespirable.

Tout le monde s’en rappellera et lorsque qu’ils feront la connerie.

Parce que ils se feront surprendre. Ils repenseront à la phrase et feront preuves de

Darwinisme Neuronales la prochaine fois.

L’acide Sulfurique et l’eau on une concentration molaire ( en molécules/litre )

monstrueuse. Les deux étant très sensible l’un à l’autre, cherchant à s’accoupler. Cette

accouplement produit de l’énergie, x des milliards de milliards de milliards/ litre.

Dans le cas de l’UAP 1, l’acide est ajouté, très rapidement, à coup de bidon de 25L. Il les

envoie, 2/2. Séparés d’au moins une heure.

Ils en ont fait l’expérience en balançant les 4 bidons à la suite, dans plus de 1000L d’eau.

Réaction exothermique qui a permis de monter la température tellement haute que la cuve

s’est déformé. Obligeant de la changer.

Facteur socio-économique de l’aspect quantique de cette théorie sur le rôle de la

connaissance et du système inhibiteur.

Hydrogéno-difluorur d’amonnium, bain de révélation Titane

Du fluor, de l’ammoniac, de l’hydrogène. Le mélange parfait et sûrement, un des plus

dangereux que l’on a sur la zone.

L’hydrogène impact énormément la dégradation des minéraux, par le biais du fluor et des

réactions d’oxydoréduction.

L’impact sur la santé humaine de se bain est je pense, inconnu par chacun d’entre nous.

Moi même, je viens d’y penser en décortiquant le nom du produit que j’avais jamais

vraiment compris mais toujours très bien retenu, par fierté de chimiste.

D’ailleurs en écrivant ceci, j’ai conscience qu’aucun de nous au travail, ne mesure que ce

111

bain est aussi dangereux que le bain d’acide Fluo/nitrique. Moi même découvrant sa

composition. Ce sont des sacs, d’un nom compliqué, qu’on balance dans un bain d’eau, et

qui rend grisâtre la pièces.

Le bain de lanthane ( 213 ) Remplaçantles bains de colmatage d’OAS ( anciennement des

produits à base de Chrome VI, cancérigène et interdit par les lois écologique de 2023 )

Je ne connais pas bien la composition du bain. Le Lanthane fait partie des Lanthanides, un

groupe d’une dizaine d’éléments différents ( éléments du tableau périodique ) que je

connais pas.

Les bidons se trouvent sous forment liquide. Comme pour les autres bains demandant

l’utilisation d’une pompe. Le risque existe.

Le Décapage Phosphorique ou Dégraissage acide. ( Bain 217 )

Préparation avant Att. Macro des pièces en Aluminium.

L’acide Phosphorique, au même titre que l’acide Sulfurique, est à manipuler avec

précaution. Comme les autres, il est très dangereux, mais le fait qu’il n’y ai que 50L à

mettre, sous forme liquide. Réduit les probabilités d’accident.

Théorie quantique pour montrer que de toute façon. Peut importe la formation qu’on leur

fournira, les résultats de l’équation quantique, seront toujours quantique, théorique et

probabiliste.

A nous d’actionner les bons vecteurs d’énergie, essentiel en physique quantiques et

relative.

A nous d’actionner le système inhibiteur de nos gars, en leur rappelant que c’est normal de

faire des conneries et qu’il faut absolument y faire attention. Pas leur reprocher.

Pourquoi la physique de la matière et l’infiniment petit de la quantique, ne serai pas

applicable à l’infiniment petit des neurosciences et sciences Humaines, en général.

Neurosciences représentant les calculs mathématiques et physique, théoriques, prouvés

par la Réalités, physique et restreinte, des accidents qui se passent et se passeront

toujours.

C’est quantiquement explicable.

J’aimerai aussi développer le fait que tout le monde, maintenance et opérateur, travail sur

la ligne pendant son fonctionnement.

Malgré le fait et que tout le monde sois conscient de ça, qu’en cas d’accident, les

responsables feront genre de pas être au courant qu’on allait sur la ligne alors qu’elle

112

fonctionnait, augmentant le risque d’accident, par déconcentration. Ce qui est interdit par

la sécurité au travail et les lois Françaises. Chose que l’on sait et qu’on respecte pas. Nous

les opérateurs.

Le risque pouvant être mortel et violent. Les robots vont vites et pèsent très lourd.

Tout le monde a confiance en sois. En sa capacité a rester concentrer face au danger et

comme moi, ce balade dans le Traitement de Surface. Mauvaises exemples que j’ai donné.

Sans cette alerte, aucune chose n’aurai été mise en place, dans ma boîte, tant qu’un

accident, potentiellement très grave, n’aurai été commis.

Dire et imposer au gens une façon de faire dite  » Sécuritaire  » n’est pas toujours, un acte de

sécurité en sois. Le lien entre l’acceptation de la théorie Sécuritaire et les actions mises en

place par la suite, sont étroitement lié.

Le sujet devra accepter d’inhiber ses connaissances. Pas toujours évident, quand on les

forme pas bien.

Les limites du Management par la peur et ces bénéfices, à cacher. Dernier cas

sociologique concret.

Ce matin, en arrivant sur la zone. Gaëtan est en train de regarder la T° des bains du TTS. On

se salue, discute 2 min et on reprend le contrôle de la chaîne. Un des bains n’est pas chaud

et vu la T°, je dis que ça date sûrement d’hier en fin d’aprèm.

Naturellement, Gaëtan me répond qu’ils l’ont remarqués hier soir, mais vu que la chaîne

s’arrêtait, ils ne jugeaient pas nécessaire de relancer le bain. On passe pas de pièce en Att.

Macro cette semaine, il y voyait sûrement une économie d’énergie électrique/eau.

Du coup je lui explique a quelle point c’est grave et pourquoi, en détail, on leur demande

de faire le tour de la chaîne avant de partir. Tour qu’il fait très minutieusement depuis des

semaines. C’est lui qui le fait le mieux d’entre nous, c’est le dernier arrivé, il veut pas faire

de connerie.

Les grands risques au traitement de surface sont l’incendie, le débordement et le mélange

de produit ( pouvant créer des réactions exothermiques, inflammable, voir explosive )

L’incendie est la cause n°1 d’accident grave dans les TTS du monde.

Le manque de maintenance à cause du coup/temps que représente l’entretien d’une ligne

de TTS est sûrement le premier facteur à pointer du doigt. Les bains sont souvent

dangereux, et il est désagréable d’avoir à travailler autour d’eux.

113

Les incendies ce déclarent lorsqu’un bain chauffé, ne va pas se remplir automatiquement

( défaut de l’électrovanne ) et que la sécurité qui contrôle la chauffe, elle aussi, ne s’active

pas.

Le bain va donc chauffer et évaporer l’eau qui constitue dans la plus part des cas, plus de

80% du bain.

Cette évaporation va diminuer la hauteur du bain. Une sécurité est en place pour couper la

chauffe dés que le bain dépasse un certain niveau. Un autre capteur est lui aussi présent

pour contrôler l’appoint auto en eau du bain ( pour éviter de couper la chauffe, par

sécurité, à chaque fois qu’un peu d’eau s’est évaporé )

Certains bains, sont polluants pour l’enceinte du bain. Tout un tas de dépôt vont se former

partout et surtout ! Autour des capteurs de niveau.

Capteur qui doivent se déplacer autour d’un axe, déplacement impossible si l’axe est rempli

de cristaux de soudes ou autres pollutions.

Le bain, en chauffant, dans le cas où l’EV de remplissage ne sera pas active et que la

sécurité sera encrassé, va s’évaporer. Au bout de quelques heures, le bain sera totalement

évaporé, les chauffent seront toujours activent, ce qui va faire fondre la cuve et allumer un

incendie.

Nous avons eu le cas avec le bain 103. Avant de vidanger le bain, l’OP a fermé l’EV de

remplissage du bain mais il a  » oublié  » ( peut-être pas suffisamment conscient du risque

d’incendie ) de couper la chauffe qui dans 99,8% des cas se coupera toute seul, par capteur.

Sauf que la sécurité, encrassé par le produit, ne va pas s’activer et la chauffe va continuer

malgré que le bain soit vide. Coup de bol, il a remarqué à temps et la cuve à seulement

fondu et percé.

Je l’ai expliqué comme ça ce matin à Gaëtan en lui disant que la probabilité d’incendie, hier

soir, était exactement la même que pour le 103. Le % est le même. Et je lui ai développé

dans ce sens.

Je le sais moi que le bain 217, par le biais de la cristallisation de l’acide Phosphorique, peut

poser un risque lorsque l’EV d’eau n’est pas ouverte ( qu’il avait volontairement laissé en

niveau bas, sans savoir si la chauffe s’était coupé de elle même, inconscient de

l’encrassement potentiels des capteurs. Il pensait économiser de l’énergie, vu que le bain

n’était pas utilisé cette semaine ).

Gaëtan n’avait pas parfaitement associé le manque d’eau au risque d’incendie. Il pensait

bien faire et ça l’a même pas effleuré. Il s’en est excusé et il s’en souviendra, c’est sur.

Comprendre tous les risques causés par le fonctionnement automatique et électronique de

la chaîne demande beaucoup de temps et d’expérience.

Expérience qui s’apprend, théoriquement, difficilement. Ce genre de cas concret va

114

permettre de faire le lien entre la théorie et la pratique.

Le fait de le développer va lui permettre, à jamais, de comprendre l’importance des EV de

remplissages qui se mettent en défaut régulièrement.

Ce que je tien à mettre en avant, c’est le rôle du cerveau dans le traitement des

informations dites  » dangereuses ». La caractère dangereux de certaine probabilités n’est

pas toujours évident à percevoir.

D’où l’importance de répéter, 3-4-6 fois, avant de valider les connaissances d’un opérateur.

A chaque répétition, de nouvelle information seront intégrés.

Le problème majeur étant les informations qui sont intégrés, mais souvent incomplète.

Le Management par là peur. Mais la peur n’évite pas le danger.

Oui, la peur permet de concentrer sur le danger, mais concentrer sur la peurdu danger

surtout.

Dans le cas des nouveaux, la peur associés à une tache nouvelle leur permettra de faire

attention. Mais chez les plus anciens et expérimentés, toutun tas de facteur vont impacter

la concentrationdu sujet et donc, sa mise en sécurité.

La base de la peur étant : Le danger pour sa santé, la peur de faire une erreurs qui coûtera

de l’argent/temps/énergie et celle du Manager qui tape sur les doigts.

Ce qui au final, va déconcentrer le sujet du problème de base, monter son bain.

D’autant plus que dans le cas où l’action dangereuse à faire, va être  » mal vécu  » par le

sujet, le sujet, en ronchonnant, va ce déconcentrer par le biais de sa petite voix.

Ajoutant au calcul un facteur quantique supplémentaire, non négligeable, à la probabilités

de voir arriver un accident ou une erreurs d’inattentions.

Si Lisi Aerospace investit autant dans le Management de la sécurité, c’est justement parce

qu’ils ont compris que les erreurs Humaines et accidents , pouvait statistiquement être

réduite par le biais de la formation. Mais ils ne peuvent pas connaître les théories

inhibitrices, elles datent de 201X

Avoir conscience du risque est un vecteur d’énergie pour le cerveau. C’est dans la nature

Humaine et Animale d’avoir peur de la mort et du danger. Personne ne cherchera,

consciemment, à ce mettre en danger.

Mais le cerveau, surtout au travail, traite beaucoup d’action de façon  » inconsciente  ».

Nous y reviendrons mais il est normal de travailler de façon inconsciente.

J’ai un exemple simple à mettre en avant, très parlant

.

Le fait que le cerveau soit capable, malgré la petite voixet sa déconcentration, de nous

ramener tout seul, chez nous, après le travail.

Combien de personne, après une grosse journée de travail, se font la remarque de ne pas

avoir vu défiler la route pour rentrer chez eux.

Malgré le caractère ultra dangereux de la situation. Malgré le fait qu’on soit tous conscient

des dangers de la route, qu’on nous rabâche.

D’ailleurs, les campagnes de prévention de Sécurité routière on réduit, statistiquement, le

nombre d’accident. La plus grande présence de la gendarmerie ( et la sécurité des

voitures ) impact aussi ces résultats.

Mais comme on peut le voir, malgré la connaissance des risques, malgré le fait de savoir

que la gendarmerie est partout, des gens continue à prendre la route et à jouer avec les

probabilités.

Aucun groupe social n’est spécialement impacté par ces résultats.

J’aimerai rejoindre le cas de Patoch et moi qui avons laissé ouverte une vanne de

remplissage d’acide.

Dans mon cas, j’étais conscient des risques associés à l’oubli d’une vanne. Patrick aussi, il a

plus d’expérience mais il a 60 ans.

Je tien à développer le cas, en développant les actions qui s’opèrent dans ce genre

d’action.

Patrick avait oublié la vanne 201 et moi la vanne 106, 1 mois plus tôt. En commandant la

pompe pour mettre de l’acide dans le 202, je remarqua que la vanne 201 et 106 était

ouverte. De l’acide est donc sorti par ces deux bains, manquant de faire déborder le 106, le

temps de comprendre que tout l’acide n’arrivait pas au 202.

Patrick et le 201.

Il n’aime pas faire ce bain, il y a 100 kg de produit à mettre manuellement dans le bain,

activité physique qui le déprime tellement il a mal partout.

On le sait, de base, Patrick est quelqu’un de très ronchon.

Le fait d’être ronchon va le déconcentrer. Le concentrant sur ces ronchonneries.

Pour le montage du bain. Il faut le vider, le nettoyer ( 30 min ). Il faut ensuite soulever les

sacs de 25kg à 1m50 pour les mettre dans le bain. Ensuite, il faudra mettre les 27 L d’acide

Sulfurique, en programmant le nombre de L sur la supervision et en appuyant sur le bouton

devant le bain pour activer la pompe.

Pendant ce temps là, les opérateurs rangent ce qu’il y a à ranger etprépare le redémarrage

de la chaîne qui été à l’arrêt.

Leurs consciences professionnels pouvant les motiver à ce dépêcherpour impacter le

moins possible la production.

Dans le cas de Patoch, c’est à moitié le cas. Sentiment étonnement,que je comprends

mieux en développant ces idées, mitigés entre le devoir de production, qu’il accepte très

bien et le manque d’envie de sefatiguer physiquement.

En cas d’erreurs et en leurs tapant sur les doigts, ils finiront par arrêter de penser à la

Production et seront plus  » concentrés  ».

Seulement, cette concentration pourra être modifié par le caractère fatiguant du montage

de bain. Caractère fatiguant et démotivant, augmenté par le risque de se faire taper sur les

doigts.

Qui va concentrer l’opérateur sur le risque de se faire taper sur les doigts plutôt que sur la

peur du danger.

En pensant au risque de se faire taper sur les doigts, in fine,l’opérateur va repenserau

potentiel manque de considération/reconnaissance et rancoeurs qu’il a envers ses

supérieurs (pensée en arborescence), lui polluant la tête pendant une opération qui

nécessite100% de la concentration disponible.Opérations qui prend souvent plusieurs

minutes, laissant le temps à la petite voix de faire son travail de déconcentration.

D’inhibitions ou désinhibitions des pensées.

Et donc, le déconcentrant de son objectif final, être en sécurité sans compromettre la

bonne journée qu’on cherche tous à passer.

Dans mon cas, pour le bain 106. Je l’ai monté un matin, vers 11h. Comme toujours, j’avais

beaucoup de travail au Ressuage et comme d’habitude, j’avais aussi la formation des gars.

Le bain étant  » très dangereux  » et long à faire, je m’en suis occupé seul.

Dans mon cas, je suis obsédés par l’idée d’optimiser mon tempset d’être le plus rentable

possible, ce qui me pousse tout seul, à faire des erreurs d’inattention.

Ce jour là j’étais partout en même temps. Le fait de faire le bain avant de partir mangé m’a

encore plus poussé. Au final, j’ai fait une erreur en oubliant la vanne, resté ouverte

manuellement.

Dans mon cas, j’en ai fait pleins des erreurs d’inattention du à ma bonne volonté.

Erreur qui m’ont permis de comprendre qu’il était impossible de faire plusieurs choses en

même temps( Un des cours de formations mensuels qu’on a au boulot, était sur ce sujet ).

Mais j’ai aussi compris que j’étais capable de faire pleins de choses en même temps, à

condition d’en faire une à la fois. Mais c’est loin d’être simple et in finé, la probabilité

d’erreur augmente. Je passe mon temps à rebondir d’une idée à l’autre, je suis pas

quelqu’un de très concentré.

A l’oral, je perds souvent mes mots ou ce que je disais. Je bafouille.

Les choses réagissent et s’éteignent toutes seuls, souvent plus vite que je ne le voudrai.